Rassegna storica del Risorgimento
GUERRA 1859
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1925
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Augusto Beccaria
de voti* dire que Genes éteit en, ffete. Ce débarquement. attenda dcpuis .quelques jours, av.ait ftWfijR une fonie inorale, accourue de tous les poinis du Piemont et méme des éfats Hmitrophes. On voulaft Staéieertaìu que les -a;vaieat!. d'ébajrqyé. Les qua! :dg cette grande ville de Gene, qui s'étend au fond d'un golfe en bornie de fer à cheval avec ses éta ges de maisons et de palais, présentaient un spectacle grandiose. Ces quais étaient encombrés. Sur toutes les terjasses des palais qui bordent la mer, des femmes... agitaient leurs mouchoirs et jetaient des bouquets. Des ceataines de barques .s'élancaieaife- du port pour aller au-devant des frégates et chaque barqué, en passant près de nos vaisseaux, iaisait pleu-voir sur uos soldats des tourbillons de fleurs. C'était de la joìe, de I*en-thousìasnie, dm- 'delire. A chaque -.cri partì des; liafques *> des quais les soldats répondaient par k-.érk": ,<c Vive 3''Italie! et femmes, enfants, hom-mes> is, vieillards, applaudissaient ou levatent les inalns aaMéseom-me des naufragés qui, 'Sfi tcifoyant perdtis. voient venir l'embareation qui va. les sauver de la mort. Quand la première fregate ;entra dans le port, ce ini igne', explosion immense nn viyat utiiyersel;: l'Italiese sentaiti del'iyréé. Si janaai enthousiasme fut vrai, pàlpitant, pà'thétìqUe, c'est ce-'luirlà. La; population toute entière versait des larmes. Ah, salate Vier-gel disàit une vieille femme placée auprès .de: taoi les voilà donc arrivéSl{ et eie pleurait abondarqment et lious'les gens que je voyàis autouride moi. hommes ou femmes, pleuraient aussi en poussant le cri: Vive la FràneSl' Voie "les soldats francaci Pendant fcogÉ iè -ténjiips, que dura le débarquement, les hourras léontinuèrent et les premiere soldats, qui 0.ueftent lerivage, furènti iftéralement étouffés dans des; efe bràssements. Quand le premier drapeau passa de VAlgMrw sur l'embarcation, tous les chapeaè s> levèrent et <*énfeS entière, par un mouj-vement spentane, s'inclina devant lei jdràpeiau francata eommé devant le labarUn de ,l'vFt"aìie .
Aujourd" hui prosegue e M coAoondèriza h là datai det Jgj. Gènes a plutei fm une ?fe; fefóuse que dfìfófèÌ0ff ìtalienne.: L'uniforme francate est danài toutes les; rues, sur touÉés; Ms :pkéès> Quinzè régiments de ligne soiit etifà artòvesv sans compier lesi Muàyes ' les tureOS. Rifeci avec leur- Wi basane leiir allurevéttàng soès>ns du moment nsóntiffiff Iqgésja* ville comune les autres troupes, inafs dansKun' siigli1 fe'nèS) dans; là vatés.d'fey,. C'le Mk surtout que Mèm a;un peet-singld- !f voir les iM:ilitàires?se pìp-menant bras dessUSrJràesoÌl:RVe.G les-citoyens pj Ré dirai gtìère que l'on est dan?< ùEe ffte pMe,cOMi;eaiiifei:k hmt 6ufes citìquaiite tam-bours: Gt.ciuquaufce clàirons sé remiissent Sui la pfee 'il* Palais Duca! et la