Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <79>
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di Carlo Qnmtieri GouzittM 79
Je ni'ai pas besoin de vous Taire des protestations de mora attache-meat, Je vous prie de bjen des saluts pour Guglielmo et ses soeurs. Je seral toujours
Votre tres affectionné J?*0 GUHRRIBBI
Kue Mawu-ìno - i- mon aventi togtìKtt>n.fr. Paris, lo 28 novembre 52.
V.
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Madame,
J'al la Jole dans les yeux en regardant eette feuille de papier eneore blanc que j'aurai bientòt remplie de mon écriture. Gràce aux petite si-gnes, que je vais griffonner là-dessus, je me promets de passer une heure dólieieuse. C'est que je viens respirer l'air pur de votre demeure quasi champétre,-et mon coeur s'élargit toutes les fois que mon souvenir m'y ramène. Je vois votre onere famille, et'je vous vois oeoupée des soìns, dont votre amitió entoure M. Simon, que M. Friedman m*annonce malade chez vous. Votre maison n'en est que plus intéressante à visi ter, et si j'étais à Gevève, je réolamerais ma petite part dans l'oeuvre de l'ami-tlé, en venant tenir compagnie au malade. Je lui souhaite une prompte guérison, et je vous prie de le saluer de ma part. M. Friedman me disait que vous'me croyez instruit de la maladie de M. Simon. Je ne pò u vais Tètre, n'ayant point recu de vos nouvelles dlrectes depufs la lettre de Guglielmo du 28 décembre. Est-ce la faute à la poste? Je saia bien que c'est une faute à moi de ne vous avoir écrit dès longtemps. Mais je ne sais me résigner a vous écriro des iettres tout-à-fait insigniflantes. Et quand je suis tellement engourdi que je ne pourrais vous écrire qu'en iraitant Cicéron (si vous étes bien c'est bon, moi aussi je suis bien), j'aime mieux ne pas écrire du tout. Je serais bonteux de ne rien dire à vous, qui prenez intérèt aux idées, aux sentiments, aux joìes, aux cbagrins, aux folies et a la sagesse des personnes, que vous voulez bien appeier vos amis. Je prenda seulement la piume, quand l'envie de vous écrire est devenue un besoin.;- et il en est alnsì aujourd' bui : je suis cependant très peu sur de pouvoir mettre sur le papier le noir et le blanc de ma vie. Dans mon esprit c'est une contrae contumelie d'images frafehes et souriantes, et de fan tornea tristes, et ces derniers, ce ne serait cortes pas aimable de ma par tv, si je les guettais au passage, pour les daguerréotyper et pour vous en envoyer> Paffreusé copie. Je vous prie de croire que je ne suis poiufc devenu ni un réveur allemanda ni un Anglais maniaque. Je rls toujours bmyamment eomme par le passe; dans les entretiens confìdeirtlels je suis enoore entralné par une gaie té inépulsable ; ài me