Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <81>
immagine non disponibile

èì Carlo 0urn0Ì: onxà{/a SI
lanoer dans la aclence de l'economie sociale, en forfciflant catte étndo de la conuaìssance positive des faits, et Taidant de recherches philosophjquea et Htrairea; Tout cela pour moi, pour remplfr ma vie. Mais i'iaole-ment, dans léquel je suiSj. les preoccupations de mon esprit, le manque d'affeotlona réelles, les beaoina d'une vie aetive dans les travaux et les plaialra, desquetó? je nate trouve icétranché, un coeur ardent, iraè imaglna-tton qui dopasse toujours le cercle ordinai re des choses, l'hbitude de la paresse etc, une oartaine sagosse ironique qua me repète que tout est vanite ab nóàtft voila autant d'ennemls à valncré pour faire quelque eh ose. J*ai retnporté des victoires; mais ila onl. ausai gagné des- batail-ies. J'étudie, mais je n'ai poinf ièncore tronve" mon centro d'action. Je re'garde si je voyais paraftre une occasion de me mettre à mon ai se. Je ne le aula pas. Triste chose que cette imi Irte de l'existence en esil ajon-iée' as aèani eie Ila vie, ord inaire. Je cro'is toujours que j'al bien fait de quttfér' enève, et que Paris est la ville où l'on peut miettx eaclier une exlatence incomplète. Au mots de juin mon pére nona invite a Genes pour y paaser réte* en famille. Nous irons. Je ne sais si j'aurai le pla-Ish* de ous voir à paria je Je d'ésire de tout mon coeur. Je vivrai ton.iours beaucoup dans mes souvenìrs et dana mas penséea dana votre fa mi rie. Donnez-ntoì! [de voa vouvelles rasaurez Guglielmo qui pourraìt croire qua .pai oliangt; je voudtaia bièh le revoir pour noua promener ensemble, pour causar de ses reves de bonlievir et des miens; mas saluta . à séa aimables adeura et à Henri.
Les nouvetles de Milan soni bien trlstes: Milan est une prison. Quelle fòlle, et quelle crttauté. lei rien de nouveau ; la guerre pourrait bien sortii1 de riempire: en attendaut la pali est assise sur le tròno et s*y tTouve bien. Je vois quelquefois* Fri ed man, qui est très aimable pour moi.
Cast une lettre très dròle que je voua al dente je ne pretenda pas qua voua ine répondiez, pas marne qua vous la liaiez en entier. .respère aeulement qua vdus tòderez le souvenir
De votre devo uè CARLO GUBUBIBRI
Parigi, 28 fobbrajo 1853.
VI,
Rao SièJìr; liTyafJtfltlm Sulnt Tluàx6 IO
Pariti, òa W JfcUtffWr 1854.
Chèm Madame.
Eafc-ce qua j'auraia du atfcendre les reproches plaina da bontà, qui etaient dana votre lettre 6 Maestri, pour voua envoyer de mea no u vallea