Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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83
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W Carlo ìurrir {fo'teaffft 8
tmle et là retraite n'a de sena poni des hommes jeunes et qui ont un avenir, que si elle est réeondee par la mèdi tati on et dea études se-pìeùses. Genève ne m'a pas sèniblé nona avoir profité sous ce rapport: apus y ivìons ou trop, ou trop peu. Certes Paris, et daus notre position év(momiqm?et dans notre position d'émigrés et par le milieu dana lequel on y est*, n'esfc pas un séjour qui aàtisfasse compietemene Jl ne petit me satisfai re, et je comprenda les dìflleultés d'Anselmo. D'épais nuages, des dósappointements très fréquents ne peuvent nous roanquer. Ile ne me manquent pas, ila ne manqueront pad pour "Anselmo. On ne saamife eu somme vivre autrepart plus utilement qu'ici malgré tout. JBF faut 'habitus? a. se monvoir au milieu de tout oe qne ne vous va pas. Voila dans quelles disposltions générales j'y suis;: je ne me anta pas arrèté encorJB=à quelque eli ose de bien flxe. Je ne saia pas encore ce que je forai de ma rie/ ou sì Jfan t'orai, ou si je tàcherai d'en fair quelque ebose d'utile ! Et avant tout, dois-je chercher 1* utilitè par-ticulière poni' mon avenir à inoi ? Alors je dois m'engager dans une route bien battue, dans une profession quelconque, et il n'en reste ouver-tes que de bien désagréables. S j*y entre, j'aurais une petite position toute sùre après, une molns petite, et afosi de suite jusqa'à ce que j* ai-rive à étre un bomme bien pose. C'est bien. * MaiB aiors jej n'aurals pas feconde mon intelligence, je n'en aurais pas tiwi le proiitt que je vo mirala, j'aurais toujoura la conBcience d'avoir véeu autre-ment que je n'aurals venia. Simnie-Tien ne devait sortir doma tète, elle a besoin de icourìr où elle veut, - èlle n'est satisfaite que sì éilé peut s'essayer dans une sorte de débauché intéllectuelle : infeconde soft. Est-ce que la débauché a peuplé* le monde ? Non. Cependant tous les hommes ont passe par là. Quant a la politique, je ne Veux mTen faire une oecupation, je ne veux pas travaìller pour un parti. Si j'en voyais un qui eùt la force et l'intelligence d'arriver dans plus ou moina de temps (n'importo) à taire quelque ebose de grand mais.de -< tèrmine dans notre pays: alors otri j'y consacrerai mes efforts les plus petite cornine les plus éleves. Rien de semblable n'existe, et cette matterò et ees bommea je léa conuais asse? pour vous le dire, pour l'as-aurer. Le monde certo roy notre patrie progressèra, des óvéne-mèniis arrlenonfc j mais ce : n'ét pas un v parti;'gii iomphera realie- raent dans cet venir, qn'U s'attribuera. Dans nos aùietis il y a tout et rien. Voi jè; veux tout ou rien. faut rlupèr - Sfere dupe, ce n'est pas mon mailer. Il fut prendre les choses pour oe qu'eiles peuvent vous donner. Je no prendrafs done les partls et mon parti plus au sé rleux qn'il ne mèrito. L'ocoasion seule ponrra me faire pour quelque temps d'un partì {, ma vie no peuketro oonsaorée au mouvement perpetue! Je veux un mouvement qui abouttsse, *éai qm s'approoho da but.