Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <84>
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.M fflumopfo à tetterò
Vollà à peu près mes pensées. Qnant à l'aveuir, je suis toujour dispose a ,y voir la guerre, une bornie guerre européenne qui finirà où et eomme elle pourra.
Blen dea clioses ami e alea aux demoiselles TOH fllles, Dos salate aux Almasy et, aux Batthyani et à M. Simon. Borivez-moi vous me Ferez bien plaislr. Je suis.toujours.
Votre CHARLES SUB URI ERI.
Kbhriùo 165*.
Carissima Signora Sofia,
Je n'ai absolument pas eu le temps de vous donner de mes non-velles, qui soni très tristes et dont votre amìtié partagera avec moi ramertume.
Le 24 ,e rece vaia à Paris une première annonce que rno.n pére était tombe très gravement malade. Je n'ai pas balancé à me décider de me renare tout de suite en Piémont. J'arrìve a Turin le 29. ' t j trouve une lettre de ma mère qui m'òte le seul espoir que j'avaìs gardé, ce­lili de revoir mon pére à son Ut de mort. Le 24, le jour qite j*ai eu à Paris la no avello de sa maladie, mou panvre pére mourart, sans avoir eu la consolation, ni d'embrasser ses flls, ni méme celle de savoir qne j'avais entrepris le voyage. Anselmo, empéché* par le manque de passe-port, n'avait pas méme pu donner son coeur le faible soulagement de se rapprooher de notre pere mourant. ' Tous, qui connaissez nos sen-timents vérltables pour notre famille, vous qui connaissez notre coeur et notre position, vous comprendrez la profonda tristesse de net événement et des òircosCanoés accablantes qui l'ont accompagno.
En mème temps qu'elle me donnait la nouvelle de ce malheur, ma mère me donnait rendez-vouz dans cotte ville du Piémont sur la fron­tière du Duché de Parme. Je suis arrivò ici ce matin et. j'attends ma mère dàiis lo journée. Ce sera un bien douloureux re voir : Gin vlent d'avoir expédié un ordre au consul sarde à Genève, de donner à mon Créte un passeport pour le Piémont. Dana quelques jours il sera aussi avec nous lei li je suis sur que vous serez souvent avec votre souvenir amicai au milieu des frères dans les jours qui vont snivre. Moi je me suis rappelé votre amitrò, et j'y al trouvé quelque oonsolation au ml-tteii de mon onagri n, Je vous éorirai eneore sous peu. L'ami tre" et ime affection comme la votre, sont faites pour ótre bien ehèrement appré-