Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <85>
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Otxrp ìyffapt Gonzaga 0
ciéee dans dea moments ausai désolés que ceux que j'ai et que j'aurai à
paaaer. ì. Sros fllles à noa connaisaanoes de Genève dea saluta; tre
seiitis de ma part.
Je suis et je sarai
Votre ami
CHARLBS GUBUMBRI*
Vili. Madame,
Je ja'aì paa tenu la promesse que j'avais faite a Mademoiselle Louise de TOUS envoyer de mes nouvelles de Parme. Cependant j'ai le bori bear de crpire que vous n'avez cesse de vous interessar à moi, et j'ai lo pina vii; désiir et la curiositi la plus amicale d'apprendre vos impres­siona de Nice, et en premier Ueu ramólioratlon de votre sante. M. vo­tre consta LBwengard avee lequel j'ai le plaisir de me trouver assez aouvent, me disait l'autre jour que vons étes sur le polnt de quitter Nice pour rentrer en Allemagne. J'espere que ce sera, comme vous en aviez le projet, par Florence et Venise, Je ne sais, si vous aurez le temps ou l'opportunlté de faire entrer dans le pian de votre voyage la ville de Parme, qui róclamerait d'aiileurs votre vìsite par les cliefed'oeuvres du Correggio. Ma mère, a laquelle j'ai annoneé la possi bili té de cette henreuse rencontre, seralt on ne peut plus contente de faire votre con-naissance. Vous pouvez penser combien je serais heureux de cette en-trevue de ma mère avec vous dont j'ai si bien senti l'amltié.
Moij j'ai" passe quelques jours et un moia à Parme, et j'en suis parti !-y lendemain de l'assassinat du Duo.1 Je ne vous parlerai pas de mes Im­pressiona en rentrant dans ma famille dans un moment aussi pemble. Le sequestra sur nos biens s'est effeotuó dans toute sa rigneur, j'espere que les droits de ma mère ne aeronl point méconnus, et qu'ainsi elle se trou-vera dans des condltions naturellement favorables. On s'attendait a une amnistie generale à l'oecasion du mariage de l'Emperenr, mais celle an-noncèe par le tétégrapbe ne regarde que ceux qui sont dans les cachete de l'Efcat, et pas du tout les. émigréa dont on garde les blens, J'ai dono renoncé quant au preaent a l'espérance de les ravoir, d'autant plus que je croia que l'Aatriche finirà pour se decider tout-a-falt pour les puis-sance* oecidentalea. Je vaia dono Stre obllgé de eh anger mes habitudee et j'y suis dispose. Anselmo va arri ver dans deux semaines, et nona dé-
i CI*, nel mio studio su Fétte* Omini (Milano, (tagliati, 1914), p. 484 gli ini­qui e grotteschi sospetti, lanciati da nn miserabile contro il (J-uerrleri perla sua fortuite presenza in Parma, quando il Duca fu ucoisO'