Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <90>
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90 femorU e tetìmfy
poiir qu' il fùt remis an capitaine do bateau h vàpeur, à une dea de-inoiselles de l'Hotel, qui s'est rappelé le précieux dépot une minute trop tardi Troppo tardi fatai anx rois conime aux peuples, et cette foia peut-Stre très désagréable pour votre voyage. Nous nous soni-mes consolós un peu en dlsant que votts étiez bien pourvue de chales, et je voudrais tre sur que cette ooasolati e n en a età une pour TOXIS. Anselmo et mei nous avons é*té touchéà de la bonne pensée que vous àvè euet de passer quelques heures avec UOUB. Votre visite nous a laJssé une douce impression qui dure encore, et ce sera toujours un dee bons souvenirs de notre amitié. Se revoir lorsqu'on a cesse de pouvolr vivre dans la mème ville, dans cette inUmitó de tous les jours qui est maintenant un regret, cela ajoute aux antres le plaisir dj'avoir gogne sur les eireonstances dea heures ponr ramitiél Celle-ci est ime pensée quo vous nous avez exprimée, si je ne me trompe, en petit bateau en aliant aux fles Borromées. Je vous la dirotte, enattendant que je puisse a mon tour la réaliser, et revoir votre famille chez vous. Pour le mo­ment ce n'est que l'imagi uation qui peut prendre son voi: et je me ré-jouls en lmaglnant Votre retour avec Louise au beau milieu de vos en-fànts, la jole generale, =* Venìse et un peu Bel girate melés vos di-seours corame aux réeits de voyage et aux questiona de la famille, Je garde avec soin i'adresse de M.. Bacchetti : je la reverrais sulle lagune avec le méme plaisir au moins que je l'ai reme lei, quoìque j'aie pré­sente, att souvenir la satiafaction amicale et natio naie, que j'ai éprouvée en la voyaut pour la première fols depuis son mariage. Je vous prie de renouveler nos amitiés à> vos aimables demoiselles Emma et Berta; n'ou-bliez pas d'embrasser une fols pour nous Wilhelm et Heinrich.
J'ai reaii des nouvelles de Rodriguez. Il est maintenant chez une famille angluise a Versailles, quMi erolt quttter sous peu pour aller à Lugano, oceuper une chaire de mathématiques qu'on lui a offerte et qu'il préfòre. Il ne dit pas un mot de sa sante: il n'est rien dans sa lettre qui m'ait fait plus de plaisir que cette omission.
Anselmo est tout à fait bien: notre mòre compte toujours venir passer quelques mois avec nous, Pour le moment je ne penso poi ut ren-trer: plus tard je ne dis pas non. Il se preparo quelque chose dans le midi de la Péninsule. Si vedrà.
Je fais dea voeux bien sinoères pour vous et-vos enfants; - An­selmo vous salue, et moi je sera! toujonrs
Votre ami GUARLUS Gnnniusmi.