Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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91
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ffl Qarlo: "ffiummiàiri Gonzaga 91
XII ffitfPMhffliiP *tt Emma jfàfanèniisefi
Qua de benheurpour IDOÌ de pouvoir ter sur ces pages te souve-nir' eliarmont ot amor, à la fpjai.de ces journóes passées avec voas; ce soir rème j'aurai fini de voas Interroger, de vous taquiner, de TOUS suivre avec une attentton pleine d'attraits dans tous vos mouvements. 3'ai éte, sans presque le vouloir votre compagnon Mèle toùjours sur vos traces, aussi bien sur cell.es de vos pus quo sur celles de vos 'impressione et de vos pensóes. J'dprouvais un charme infini -à' TOUS comprendre: et j'étals fler de moi-raéme, lorsque ma penetrati on, inspiròe par le eoe ut, mie donnait Tfout-à-coup la claìrToyance, lorsque je voyais par altre le monde comme vous le voyez; et que je surtais vainqueur de la lutto, que vous engagiez avec moi par TOS deini-mots, par vos phrases entrecoupées, pur vos manières, dans lesqueJles la timldité et i'assurance se disputent continuellement l'empire, sans tonte fois troubler l'harmonie de votre otre. Les clartés de la mai, corame les orabres du jour vous dlsputaiènt a moi, - et le lac, dans ses pi us beaux moments, a été plus d'une foia mon heureux rivai. Maia en suivant T'olire regard, qui s'attaenit 4 la nature, comme si vous Touliez y plonger, je comprenais l'enohantement, que TOUS dprouviez, et, apre quelque contraste de mon individualità trop rebelle, j'étais bercé par les mémes langoureuses Déesses que vous!!! C'est bien icit au milieu des pensóes, que votre main a tracéea, après qu'elles avaient vive-ment frappé votre esprit, ou tonene" rcofcre coeu que je, de vaia tàeher de traduire en mots un souvenir Indéflnissable et eher, que j'emporte avec moi. Mais tout me paraft Tague ! rien n'approcbe ce que je ressens, en TOUS disant ad leu ce que jfal aprouve en vous rencontrant de nou-veaix dans cotte Italie ressuscitóe, vous, Erama, ótoile naissante de mon exile, astro biunfaisaut et bien almo sur l'uorizon de nos triomphes et de nos espérances et de mes re ves. Au revolr.
CAULO S.
XIII.
l'Iu.H-iirtii.'.'a é.ubptiTOtiro 1800.
Chère Madame 8ofla,
Après mon depàrt j'ai lu le blllet que voua m'avlez donne, et vos paro les pleìnes d'amitié m'ont éiè bien chères et bien bonnes à lire.
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