Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <109>
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sai venie nt an ti patii iques entro elles. Vous savez quo cet antagonismo que je croia Jnévitable, mais quMl faut contenir dans les llmites de la sagesse, monacali depuis longtemps de déborder en debors du parlement.
Depuis l'-expédltlon de Morsala et la réunion de Naples a l'Italie on uè faìsait que crier à ringratitude, a la baasosse de la conduite de no tre gouvernement ; enfici le parti qui avait trouvé en Garibaldi sa plus haute expression, agitait le pays tout entier en recrutant derrlère lui toutes les haìnes et tous les malheurs q'une revolution ne man que jamais de laisser demòre elle. Il falla it à ce parti, à ces passiono un pre­teste et un grief bien dettili pour qu'il pùt mettre en danger la patrio,
Sans cela cornine le programmo des deux partls est le memo, l'Italie avoc Rome et Veni se ot le roi Victor, il n'y avait pasmoyen do fair sauter les poudres. Mais lo grlef très apparent, quoique pas du tout réel, - exisfcait, et depuis trois mois, depuis Palermo jusqu'à Milati, les Imaginations étaient conti nuellement mises en éveil avec le spoetaci qu'on leur montrait des sauveurs de l'Italie, des soldato de Garibaldi, des héroì'ques volontaires qui avaiont falt l'Italie, et qui malntenant avaient lii: laisser leur place aux soldato du roi, et rontrer dans leitrs foysTta-tnndis que leur chef était osilo a Caprera. O'étaient dos apparencos fóompeuses mais les apòtres de la confnsion s'en mèlant, la chose était arrtvée à un tei point, que Garibaldi, entraìné par ses pene li ante persounels et par les manoeuvres de ceux qui voudraient proóter de sa
j grande populartté, tint a Caprera un discours aux députatións des soeié-tes ouvrièros dans lequel il disait : qu'on avait suivi une politique qui avait mis l'honneur de l'Italie dans la boue, et que cotto politique était appuyée par des laquais, et que le roi lui-mème n'avalt point fait tout le bien qu'll aurait pu faire ; mais quo lui Garibaldi raraènerait le roi sur le bon cherain. Après ce discours Garibaldi arriva a Turiu. On ne pouvait point restor dans cotte p ositi on-la ; Garibaldi avait accuse dovant la nution le gouvornemont tout entier c'eSt a diro le roi,
les ministres, Io parlement. II fallait rondre justice a qui de drolt; l'anarchie était proane à nousenvahir. Ricasoli, l'anHen dieta-tour de la Toscane, dans une des dernières séances du parlement, pour couper court à tous les équivoques et Imre rentrer Garibaldi dans la loi comuni ne, delara qu'll était hnpossible quo Garibaldi eùt prò non ce un dì* scours ausai peti patriotique conino colui qu'on lui attrlbuait. Il in­vi (alt Io General Garibaldi à s'expliqner devaut les chambres. Et on memo teraps il annomya dos questiona q'il avait a ad resse r au ministèro sur la position qu'on avait falto aux volontaires du General Garibaldi. Hìer était le jour destine a ces explieatlons. Garibaldi vlnt a la Cham­bre en 8on habit rouge et affuble dans un manteau grls, Le peuplo applaudiscali dans la ruo, la chambre le salua de sos applaudissoments