Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <113>
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mite de l'opinion nationale. On s'est dit : puisque tout le mondo pleure sinoèremeut la mort de Cavour, son oeuvre ne peut perir, ai tous ceux qui pleurent sont prèti* à la défendre et la continuer. Èn effet nous voilà du nouveau hien achemines. Ricasoli a toutes les qualità qui sont nécessaires en cet instant de notre histoire. Ainsi sa force s'aecroit tous les jours, et le gonveroement affaibli par la mort de Cavour, a été* a, Viustant mème fortlfié par une grande adbésion du parti natio-nal un a votò un emprunt de 500 mllllons preaque à l'unanimité. Ou va déerter dea travaux imraenses pour les proviaces du midi, et eii 18 raois on crolt pouvoir allei* de Tur in a Naples en chemin de far sans preaque de solutioa de oontinuitó. L'oppoaitlon mazztnienne ou radicale fait beaucoup de bruit : mais ella est empéchóe de faire du mal ou par son propre patrìotisme, ou par celui de la generalità* du peuple. Notre plus grande di ffi citile c'est da" rampi ir les cadres de l'armée avec les Na-politains. Les anclens soldats du Borbone ne aont pas gens à. forttfler notre armée; et ila font maintenant un métter qui leur convieni mieux, eelol de brigands. Les nouvelles le vaca sont difficiles a prendre dans un pays bouleversé par tant de eauses diverses; e. qui me console, c'est qae nous avons des cadres, c'est a dire des régiments et dea bataillons completa en officiers et aoua-offlciers pour SQOì mille hojpamea. Seulemeut maiotenunt nous u'e n avons encore aous les armes quo 200 mille. Mais leur esprit et leur Instruction progresso tous les jours, et en printemps proebaìn nous serons au grand complet et prèts aux évènaraents. Je voug fftis gràee du reste. Trop ile politique.. -=* :Je me porte très bièn ; -~ Anselmo est mìeux que l'année passée, toujours très occupò la Chambre dont les travaux continueront jusqu'à la fin du mols de juilleL - Je vous envie les frafcbeurs que vous allea eherclier aux hains et en Suisse, et je Voudrafs bien partager avec vous les piaisirs que vous allez goùter. -- Je suis heureux que votre mère puisse se T*e-poser des soucis et des fatigues de cet liiver, et que vous puisaiez jouir de la compagnie de Louise et de la sante de Berta. Je nT;ai qu'un regret; celili de ne pouvoir vous rencontrer de ce coté des Alpesl Adieu, Emma, milàe saluts a. votre fami Ile. Bcrivez-mol bfeatèt.
Votre LXMMGHIBN.
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Jlii" bitl.lilll.u. l* 'W'M'ftKiWti* ili-ima ili immollo 81-7-111.
Chére Emma Un motjpour vous dire que mon batafllon attend tei dopai fceois jours une occasion pour a'embarquer pour Naples. Je orois