Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <116>
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toujaurs borri Moment massacra mutiles par des misdrables, dont on a fait justice. À peine Claldini a pu dóployer ano certaine force et do l'energie, le pays est ventre il-aiis le calme ; les gardes nationaux et lea atitorltés out. reprls coniiance, et maintenant les soldats da vieox rei se sont presque tous présentés, et duna tout le pays ori ne compte guère qua doux à troia bandes dans les endroits les plus Inàccesàibles. Oialdiu n'a jamafs eu plus do trente mille soldats à sa dispositivi), et la gornl-son de Naples n'a jamafs compte* plus de cinque mille hommes dans une ville de 6 80 mille habltants. Le rétablisseinent des Boitrbons est un rève d'esprits maladeasf et uni autre prótendant est à craindre. Personne ici n'en parie. Les difflcnitéa de l'assi nìilation avec lo reste' de f?T6alie sont énormes, c'est vrai, et je crois que c'est *UJU travail qui durerà exr-core longtémps. Lea victimea de la revolution sont nombrenses, les mé-contents aussi; mais l'Immense majorié 4u pays comprend, ou si elle ne comprend pas,. sent qu'il o'y a de saltrtpour Naples quo dans l'union aveo le reste de l'Italie; comme dans les provinces da Nord et du centro la conviction est generale, que pour sauvegarder la nationalité renais­sance, it1 aut garder Naples, le tenir malgré' tous les saeriflces, m.ilgré l'apparente faibjesse, donr. cette aunexion nona est cause pour le moment,, malgré toutes lea difflcultés et tatìt>6 lavali d'une assimilation, qui n'est pas une vaine ambition, mais qui est une necessitò nationale. Je croi*' quo l'Italie réussira, * comme je croia que nous irons a Rome sona peu de temps. Jespère méme de faire partie du corps des troupes -qrui séra le premier a entrer à Rome* Quant à toat le bruii qn'on fait autourdu nom de Garibaldi, ce ijui est vrai, c'est la fanatique admiration et. la roconnaissance exaltée, dont il' est l'objet de la part de la population de Naples, --È'est pour les Napolitains de toutes les classes une person-nallté hors ligne; pour le peupie, il en partage le eulte aveo Saint Gen­naro. Voilà ce qui n'est pas Bourbonien. Quant au bruit qu'on fait autour du nom de Garibaldi, pour aliar a Rome avant le temps, pour décrler le rainistère, pour détourner no tre mouvement national de son chemin, ee sont des tóntatives ile parti qui ne réusslront poJot, parco que tout cela lait da bruit, mais n'a pas des auit.es bien sérieuses. Je croia que eette opposition garibaldienne poussera le gouvernement et le pays toujoups en avant, sans pouvoir lui faire l'aire finirne rotile.
Que vous dirai-je de cette patrie du soleil, de ce pays favorisé de tous les dons de la nature, de ce golfo de Naples qui est une séduction pour les ' yeux, et un enchantoment continuel pour quioonque y reste un peu ì La salson est douce, et nous n'auron* pas d'hiver; * c'est a dire qu'on n'eat jarnals mieux ici qu'au inois de nov., dóc. et janvier. Yenez voir tani de merveillea, venez pro.raener vetro long regurd sur ce pays qui offre lea plus aalslasants oontrastes- ** Gitronen bllihen. Tout fleurlt ici.