Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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117
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MVff/fftO tfàlMWri ri {hiHztUf.a 117
Bica dos eliosos k votré mere, soeur Votre 'Mvoné Lammcben
XXIV.
- là" R.Uijk OV*3glÌrtÌ;
Velleda I Hirt I dea noma qui sont bien. doux à prononcer ! onere àou-veuirs qui ne a'effàcent potai dans le lointain. Ila font róver, et la va-verie davient dottcenienìfe ÉS en plongeant dans le passe !
vons avez voulu m'aavojp un mot par Rodriguez fami Adele, à moi l'ami infldèle. Esfc-ee eek? Mais jje ne inerite -point ce reproche. Mon amitie' potò? Tona est uoe amlfcfé solide, une sympnthle profonde. Le tenipa a pu la faìre naftre, la taire mùrk Il a pu selon 3BS loia ou ses capri-ces la balancer entro* le réel et l'idéal. Il a fini pour en. taire une oeuvre ìmpérisaable antant que mon étre. Du reste vous devriez savoir, quo sii je écris pas, je n'oublie pas non plus, STotre voix que j'ai écoutéo en lisant votre lettre, m'a parue pina don ce que jamais. Elle m'annonce un lii ver passò a Franefort toute seule dans votre maison, le retour d,e Ma-man, la sante de Berta, le bonhour de Wilhelm, et enfln votre voyage avec Henri en Angleterre ! Combien de oeuvelles afe owtant combien de lacunes! ISt cornine il y aurait à piacer des poiuts d'interrogation entro les lignea do votre lettre. Vousauriez bien de la peine a repondre à mes questiona, si je me laissais alter a voua en falre. Je ne saia, si la caodeur de votre ame suffirait seule à satisfai re mon interet ponr vous. Peut-étre vous dovriaz avoir recours a quelque brin de philosophio pour en voiler vos rponses. Peut-ètre ausai que la philosophie ne suflìsant pas Vous seriez obligóe de tirer du fond de votro naturel ferini nin quelque détour diplomatlque, qui forait euvle aux chanoolleries allemandes III Gli ut l Je crains quo ma lettre ne vous arrivo pas, ou qn'ello alt de grands voyages a faire avant de vous rencontrer. Il m'a ite impos-sitale do vous éorlre assez a temps, pour quo ma lettre vous arrivo avant l'epoque fatalo de votro doparti. Nous sommes déjà en juin, vous vovagez, votro lettre vie ut d'are! ver dans co coìn peaciviliso de ma bullo patrie, ou. je fais deputa presque un an une guerre tròs peu brillante, très fatigxmte et ipèa ennuyeuse .aux seuls ennomls qu'fl nous 8oit perniU do combattre à rheuwf qu'U est. Si nous sommes à bout tta patetico, les briganda aont à bont de tout. Ainsl esperona quo le ministre de la guerre ventile bion nous appeler quelquepart, où le nom memo de brigami* n*est pas compri. Si vous voyioz pourtant quel ma-
Vene - ; et écrivez-moi bìefàtv et frères.