Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <118>
immagine non disponibile

113 Memorie e letfmw
gmfique pays, s quelles montagnes, quelle ffite pouf dea yen* amasi avldes que les vfttres des baauf.es de la nature! Je suls beaueoup plus blasé que je jr'étais antrafois sur les points de vue, sur les levers et le* couchers du soleil, sur les horizons infinte, sur les effets de lumière. Ces montagne n'ont plus de mystérieux cojn pour moi. Les vallons dont la rione végétatlon cache la profóndeur, et les cimes pierreuses toujours baiayées par les pluies et les venta/, et bralées par le soleil, m'ont vìi assaz souvent. JLè souvenir de Velleda et ceux de Genève et du iac de Como m'accompagnent dans mes excurslons. Vous oecupez une place a part liana les dlfférentes époques de ma vie. Votre iraage se présente a ma pensée dans des eadrea les una plus gracieux quo les antres; mais vcras-nieme vous è tea toujours le charme principal de toutes ces visione' du passe. Mon présent a mot, eTest ma vie actuelle, e'est mes idées et mes sentiments que je me piala a fouiller dans ces descentes à V ìntérieur de moi-méme, dont vous peat-Ótre m'avez donne le goùt. Mais votre vie qui se passe loin d'ìci, vousmème que je n'ai vue dep.uissl longtemps, voi la d'intéressa nts mystères, où je ne puis pénótrer malore des efTorts de divinati on, =s? malgré que ma pénótration soit aidée dans cette étude par le cosar et par V intéra* Men grand que je vous porte, J'aurais bien envie de vous re voi r et de. faire un voyage en Angleterre, quoique je partage un peu cette espèce de sentiment qui vous éloigne du Iac de Como, et qui me fait uralndre à moi pour la reneoutre d'aujourd'hui les souvenirs de eelle d'bier. M'écrirez-vous de Londres? Adressez vos lettres à Anselmo à Turin, ear il se pourrait quMl y eftt quelqne ehan-gement de garnison. Pourquoi ne me rien dire du Faust, tradutt par Anselmo et dédlé votre mère? Saluez-moi oelle-ci avec le respeot et l'amitié que je lui porte. Bien des amitiés k vos soeura et frères I Was far eia Vergniigen von einem solchen Hirte dea Làmmeuen zu seln.
0A.KLO GhjBRR.) SRl-GONZGÈi,
XXV.
ITol*. m 10 insilo tacu. Emma cliério.
Je vous remèi'cle de votre lettre qnj me sera toujours ehère. Vqus me connaisaez, je crols, an tentati moina que je croia me connaftre moi--rneme. Volle IMmpression que votre lettre a renouvelée cai moi. Moi ausai je Ha dune votre Amo, mais je ne oroia pas y penetrar si avant que vous faftea dans la miouno. D'ailleurs vous étes femme et. allemande, o'est la profóndeur de dettx mere ! ! ! Ma curiosi té cornine mon intérèt. pour vous ne se repose jamaia, taudls que mon réspect pour votre