Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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119
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di Cmfoq tmvietM Qoìizmjn 119
vie intérioure va jusqu'à la generation. Il paraft cerfcain que dans un moia au plus tard mon bataillon ira a Turin ou dans le voisfnage.
Aujourd'liui je vous quitte dans l'espolr de receyoir blentòt de vos nouvelles, et de pouvoir vous en donner dea miennes plus préeises que celles d'aujourd'huì,
Je vous prie de saluer votre mère, vos soeurs et vos frères pour mei. Olière Welleda.
Soytìz le bon Hirfe du Lamrachen.
Adìeti. '
Votre dévoué ami CARLO GITP"RRIHKI.
XXVI.
27 inani, ifiiiì Luzzara urorince de Reggio
(ilSmiUst) TiJin
Je ne rompila pas la eondition de ne point vous répondre. C'est une condition que votre coeur veut imposer au mien par un monveruent ea-pricieux en apparence, mais dans lequel je sais démèler la delicate fran-chtse de votre bonne amitió. Je vous remerete d'avoir voulu me rap-peler ce que je vous écrivais autrefois sui* la nature de Tamitié qui nous rónnit, et qui n'eat point de oelles qui ontpour ainsi dire eseamoté dans le langage frivole da monde un nom d'une si vraie noblesse de senti-* ment, pour en parer Ieur vide et lem petitesse. Je ne sais au jwsfce, comment vous avez expliqué mon sllence depuis 1862, qui ne serali point ex cusable au point de vue dea convenances et des usages de la soctété. Mais vous me rassurez tout-à-fait sur 1* impression qu'il pouvait vous l'aire et qu'il n'a point Cait sur vous, puisque dans votre Jettre je n'apercois pas méme la plus petite trace de contrarietà, je.ne vois le plus lointain reproche. - Merci beaucoup. Et eette fois encore en vous remerciant je vous domande la permission de vous dire comme dans le beau. terapa jadis : Merci, Welleda. Comment vous oter le nom que je vous ai donne alors, lorsque vous me donnez un nouveau gage de cotte manière d'étre tout-a-fuit diatinguee, a laquelle je voulais renare hommage. lorsqae je vous appellala pour la première fois de ce nom légendaire? Dussions nous ne jamais plus nous rencontrer qn'à l'ago qui par son calme serait le plus disseroblable de celui de notre première eonnaissanee, verna verriez comment votre souvenir serait reste à la place qui lui étaft due, a traverà lea orages et les folles pensées dea an-néea écoulées dans V intervalle ; et je me moque dèa a présent des vains regrets de ma sagesse a venir. Je auto eertes très flatté et pro-fondément touché par tout ce qui pourrait vous paraftre en moi digne