Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
<
1915
>
pagina
<
123
>
ili Garin (Shrrmi. aniffn J23
giunterai toujours. Adressez-moi, ab vous vouloz, vos lettres à Turln, Ruo Lagrange 34. Bleu dea cbosea a votiu oh ore famill..
Votro devo né CHAELBS GUERRIERI.
XXVIII.
Emma, Velleda, Hirt! Voilà des noras, qui me rappellent dea sou-venirs bien chera, qui embrassent une serie d'années aaaez longue, que nona* n'avona point vécue ensemble, mais dans laquelle à de trop longs intorvalles j'ai joui du charme de votre vue et j'ai échangé avec vous bien dea idées, bien dea senti menta d'un ordre general, et quelques-unes dea ideés et dea sentimenti qu'on appelle intimes. Le partage de cette vie intime, qui tient ansai bien au monde dea sensati ons qn'à celai de l'amo, lorsqu'il a été couronnó par un charme réciproque, laisse on nous son empreinte sympathlque, et rien n'y manquerait, si l'amour n'e-xistalt pas ! '! 1
Jo-vous écris dans ce atyle, que vous trouverez tant soit peu senti -menta!, de la capitale de la Bourgogne, suis où je me repoaó ce ttenuit du long trajet en chemin de far de Francfort jusqu'iei. .le compte partir ce soir a, Va u* e'fc je aerai domain avant midi a Marseille. Je ne saia paa au juste, si je prendrai la route de Nice, ou si je profeterai dea bateaux à vapeur. Cela dépendra des inlbrmations. Dans tona les cas je voiis écrirai, Aux distractions et aux ennuis du voyage votre souvenir vlent toujours a se méler t cela fait quo je ne suis jamais ni tout-à-fàit diatrait/nl complètement ennuyél
Avoir Cola-tré, il y a cinq ano, aur les borda du lac de Como! Vous gardiez en vous quelque ehose de votre en Pance dans l'entier épanouisse-ment de la jeunesse : moi j'etais enoore bien jeune dans ces aunées de ma viri!Ite. Ainsi je me rappelle corame voua mAliez a. tout ce que vous disiez, et à toat ce quo vous faisiez, l'Ofijoueraent ravissant des aunées pour lesquelles les joiés de la vie ne som que desjouxHI Vous folàtriez eneo re quoique Votre regard sùt pavfols exprlroer des sentimenta profonda, et quoique vous eussiez la consoienoe de l'immense grandeur do l'uni vera qui nous entouralt, et dans lequel vous brilli ez d'un óclat cuar-mant. De moi-mAme je me rappelle seulemont que votre appuri ti ou me parut eelle de la poesie memo, J*dtaÌ8 he.ureux qu'eìle l'ut si famillère avec moi : j*o*tais heureux de lui trouver l'air imposaut de la pensée, et les ali urea d' uno petite Dóesse capri eie use. Les dvònomonts, la saison, les Dite*, tout contri bua me ravi et jo croia que jo ne pourrai jamais oobller ces joars passés avec vous a Tur in, Mflan, et sur le lac do