Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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124
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134 Membri? tf Wm
Gonio, depala que je vous eus rencontrée Jtioni ÉM1 sous les porti-quee, jusqu'aux adieux sur la plage de Cadenabbia ! Et à ces adieux je: suìs peste fidèle au milieu des impressiona de ma vìe à Napies, "a TurlD, à Floceiice, partout. O'eat tino fldoìité de coeur, doiit j'anwUs fort à me vantar, puisqu'on pourrait tont ansai bien me lareprocher corame de i'in-i<l-:iu<-; et de la logèreté. Enfia, rieu ne peat s'eifecer de ce qui a é*té, et 8l la raisòn peut regretter, ce qu'eile n'a pas été capatile d'em-pèoher en nous, not.ro coeur uè peut rion désavouer de ce qu'il a ressen-ti: 11 ne peut renler ni les hauteurs ni les abfmes, que la vie luLftfuit frauehir. Je suis revenu à vous il y a deux ans avec une lettre qui peut avoli* été* Sirango, mais qui n'était pas. indigno du souvenir que je vous avalti gardé. Un brouillard iutellectuel et inorai ne nous perniit pas de nous enfcrevoir ot de nous entendre. Il arriva un moment enfila dans leqùel aux doux noms de Emma, de Yelleda, de Ehi,, ime voix cnère avant de s'ételmlre * en ajouta mi autre. Vous vous ap-X>elliez pour elle et par elle: Emmina. Et Emmina en attendant ótait allée à WolfenbuVttel, avait qtìitò la maison paternelle. On ae faJt p as cela sana souffrir : sans avoir le coeur et la pensée agités, Alors je n'ai pu restar éloigné de vous ce fut pour moi un besoin indéflnissable de vous revoir. Et je vins et je vous vis, et nous avòns maintenant dans nos souvenirs quinze joars passés ensemble dans votre famille. La pensée du mariage donna à notre revoir un sérieux qui n'a-vaìt jamais existé dans nos relations antérleures, et un iatérét tout-à-fait nouveau. Olière Emma, -= vous fùtes pour nioi charmante, nous eau-sàmes longtemps et souvent, et cependant coni bien de choses nous aurions eu a nous dire encore, lorsque nous nous séparames sans nous engager pour la vìe ! Je n'ai pas voulu vous surprendre, je ne vous veux pas causer d'embapras. Emmina carissima, je n'aurais pas euce courage de vous conselller h vous rendre de nouveau à WolfenbUttel, si je n'avais pas eu la convlotion quMl l'ali ai t sacri fìer à Tavenir toutes .' les séductions du présent. Ce n'est qu'éloignés Tua de l'aatre, après nous-ètre revua, que nous pourrons nona décider a plier toute notre exi-stence a Ja douce discipline d'un attacuement aussi ancien qu'il fist en*. cove puissant. J'ai cause beaucoup avec votre mòre après votre è-part mais tonjours de vous : et de facon a ce que rìen dans mes discours pub blesser vos susceptibiiités, si vous aviez pu écouter mespa-roles. J'ai dit votre mère qu'elle devait vous écrlre pour éprouver votre jalousie, que mes eanseriea avec elle avalent été plus longues et plus antmées que celles que .favai s eues avec vous avant et après votre voyage de Heidelberg, a la maison et. le long du Main ! Cependant e'était
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