Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
<
1915
>
pagina
<
125
>
bien vonn que nous atirfàjpj Rialti rendre 7iipwuàì jnM Wì"J*W dTGtre. Nous y mettions tout uotre coeur, elle SOD coeur de mère, raol colui jp voua me eonnaissez. J'ai pò? de trop vous dire et je vous ombrasse vos petites maina. Rappelezmoi à M.* Breimann.
Votate . Gnisiauanìii
XXIX.
Pardon du papier par trop prosatq.ua: cepèndant je n'ai poi ut le ohoìx: et il me faut vous écrire sona l'étiquette de mon hótelìer. Vous connaissez la route de Marseiile à Nice... Je l'ai fa-Ite aujourd'bui poui la première fois c'est beau. Presque partout on traverse des boia d'oli-viera. Vous voudrez bien pardonner à un riallen, qui revient au moia de janvfer, de ifàlrè brumeuse Allernagne, s'il a aalué avec joie net ar-bre, dont le feuìllage et la gracieuse atructtìre lui; o)iPneé Theureuse contrée, où 11 est né. Cepèndant ma ebère Italie n'est paa tonte ausai belle, aussi coquette que ces rivagea privilègi és de la Mediterranée. Mes yeux n'ont fait pendant !si3t heurea que regard<r aveo complafsance d'un còte la mei qui venaib de es: vagues embrasser des plages riautes et gracieusement déeoupées, et de l'autre coté de belles montagnes sana neige,-dont les formes variéea se dótacbaient du -ciel bleu.set au milieu, où nous roulions portés par la vapeur, les oli riera, dont je vous parlala, dardés par' le soleil, projetalent leu? ómbre sur le sol fortune embelli par une végétation prìntanière I Je sais corame vena almez les beau-tés natureliea de notre pays : et que vous n'en ètes point jalouse pour le compte de votre patrie, Je me rappelle au contraire que ,je me suia perniis autrefois de me moquer un petit peu de votre exquisa sensibilité pour toufc ee qui nous paraissait si beau sur le lae et dans le ciel de Como. Vraiment je n'aurais pu fatre un ausai joli voyage, et avoir de telles émotions, sans voua en dire un mot. Aprèa cela je peux ajouter sana ètra accuse de vous flatter que tout.es ces belles chosea m'ont peut--étre parues plus belles, en revenant de vous avoirrevne, olière Emma; les yeux dea hommes ne sont paa toujours les mèmes. il me faut à moi de la joie intérieure pour lire: sensible aux charmes et au dJQiJx sonrire de la naturo. Sana cela je n'ai paa pour aitisi dire dea yeux pour elle ou, ai je m'apercoia de aon calme radieux, c'est pour me cliagriuer de son indlffórence pour le aort dea hommes. == Lorsque je voua ai vue au fond de ce vagon qui reveoait de Wolfenbiìttel, è'était une nuit triste et i'roìde cepèndant cotte hurable lampe qui me permlt de vous voir, eut pour moi l'eelat d'une de ces étoilea que voua ne voua l'attgulez ja-mais do regarder sur le lac de Como d'heureuae méraoire. Laissous