Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <129>
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en vous-mème. Je counaissais et je comptais sur votre élévation d'àme
mais je n'en voulais pa abuser et gurtout eii m'expliquant, sans m'abttser sur moi-ménie, Fentraìnemenr, auqucl vous aviez obéi en me revoyantj jo ne vonlaia pas y appuyer ciana un moment semblable. J'ai regrette* mème d'avo ir su retro aver le chemin de votre coeur, puiaque par òela-iinèrae vous auriez été tròs aensible à un événement qui auraif da me douner des contrarietà, et me causar du ohagrln a moi tout seul.
Pauvre cbère Emma, meiu tìirt, und Welleda I
Peut-on faire une famille dans les circonstances où nous nous tretivons, avec notre manière d'envlsager la vie, le mariage, sans avori* la cértltude de posseder ce epe nous avons maintenaut ì Avec un procès, qui met en question ina fortune, est-ce quo la réunlon de nos deux existences réu-ntraiife toutes Ics conditlons esseutielles, sans lesquetles nous étions d'ac cord de ne point nous engager dans des noeuds éfcernels ? - Jusqu'à présont, quoique les chances solent tout-a fait en notre faveur, je ne puis pas, sans mentir à nioi-mfime, me (Vi re illusion ; je ne paia dire à oioi--mème, que les mémes ineertltudes qui exislaient, sans que je le sasse, a va ut mon voyage, existent maintenant. 11 y a la difference qui esi­ste entre un état de eboses qui durait depuis 6u ans sans contestations, et un état de choses qui est contestò et sur lequel doit prononcer un tribunal.
Le premier coup, que j'ai recu par cette npTuvelle, ; ete vio.lent; Ce aont les circonstances, au milieu desquelles je l'ai recu, quiont fait que j'en fusse frappé avec plus de force que les autras,
Maintenant j'ai eu le temps de bleu exàniiher les eventualités de Ta ve­nir, de ealculer les chances du procès, et je dois vous dire, qu'elles sont toutes poor nous, et que nos adversaires s'ubusent en croyant d'en avoli,
Cependant l'incertitude de tout procès pendane existe, et les ennuis, qui en sont inséparables. or il est Impossìble d'établir ledenti té des si-tfiations entra eèlle-qui a précède,, et celie qui a'sui vi mon voyage à Francfort.
Il semble cependant que cette difference né pulsse pas ètra bien sal­ale par votre olière soeur Louise, ìtOtre geborene Veirtraute. Elle s'en expJique tròs elalrement avec nini dans une de ses lettres, eti elle dit qufelle s'étonne qne moi je pulsse regretter le trouble que je vous al cause, car, elle d!i:t,. vous ne pouvez pas regarder comme un obstaole a vos prò jota un proeèa, que voua consldérez sans fondement.
Il me semble. que votre soeur mAle, sana fcrop y prendre garde, ce qui est senti me ut, et ce qui deperii! de la realité des choses.
Je dois ajouter quo cela m'ennuie un peu, et que je mets sur le corn-pte du procès et de ses désagréments, cette espèco d'éclat, qui vlent de flxer l'attentfon de noa proehos sur nous, Nous voulions débattre