Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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131
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M Carlo :kmrrìoPi Qenzaiga lH
olieuts. Les fatta et les lois sont tour à tour affìrmés et nlés de mille manières, Il y a avec cela des règles à suivre dans les débata, dea déV* lais a observer. Enfln rien en apparane de si simple qu'une question da justìce, et rión en réalité de si long à débattre et de si difficile a résoudre dans la reali té* des i-lioses et des insti tutions. A. preseDt nous attendona encore l'avia officiai da commenceraent da procèa. Celui-ci nous a étó* annoncé par Pavocat de Venise que le tribunal a cboisi pour nous représenter jusqu'à ce que par voie diplomatique nous en soyous avertis offlciellement. Cela ne peut pas tarder beaucoup. liJn attendant nous avona rei-ueilli les élémenta de notre défense, qui soni nombreux. Quelques pie-cea très importa ntes nous manquent encore. 11 s'agit avant tout de con-naitre les faits, et de noua éclairer sur la posi tieni de droit que nos ad-versaìres ont choisie. 11 s'agit de biens, qui ont été partagés au commen-cement da siede pas des parente à nous et des parents de nos adversaires en s'éìoignant dea règles du droit féodal. Gela s'est fait par un acte solennel de partage par devant notaire. Nos adversaires prétendent aujourd'hui qu'ils ne sont pas obiigés de respecter ce que leurs pères et leurs grands-pèrea ont ilaiit; parce que cenx-ei ne pouvaient point les privar des droits, que la loi féodale avait etablla en leur faveur. Il s'agit donc avant tout de aavoir si nos adversaires ont été noromés hérl tiers dans les testaments de leurs grands-pères et pòrea respectifa, s'ils en ont accepté l'hóritage, et. s'ils sont malntenant en possesaion de catte partie dea biens, qui ont été partagéa par leurs parents et par Jes nótres, au méme titre que nous, - - c'est a dire si leur possession actuelle découle de cet acte de partage dont je vous ai parie.
C'est le point de depart, c'est le fait qu'il feut établir avant tout. Loraqne ce point et ces faits auront été mia hors de question, notre défense reposera sur dea posea inébranlables. Mais pour nous en assurer il nona faut dea pièees nombreuses; qu'il faut rechercher dans pluaieura vlUes ; car nos adversaires sont les descendants de trois famllles dtffé-rentes éablies dans trois viLlea. J'espère que cela s'éclairclra sous peà, 81 les piòoea qui nona manquent, prouveront que nos adversaires sont les hérltiers dea coopartageanta origlnalres, et qu'ils sont maìnte-nant en possession des biens (qui ont die* partagés entre leurs parents et les nMrea) au méme titre que nous, alors je n'aurui aucun dente pour Vavenir, et j'en aerai MtìSJb peu soucieux que j'en étala loro de mon voyage à Fraucfort, Atóra si vous vouliez partager mon exiatence, j'en serate tteureux ; car je ne vous forala oourir aucun risque sérieux ; car lo procès ne pourrait ètra tei al calte base lui manquaìt, Mais si les faits ne sont pas exactement tels que je croia, que je suppose, alors tea cuane.es défavorables seralent plus a craindre, et je ne vou-drafa pas les courir ensemble;