Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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134
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Memorie e Itiùm
il y a natiirellement des disaemblances en cela entre nous qui ne peu> vent diminuer que par la vie eomplètement partale. Mais la vie et ' la nature a dóveloppó" bien des affinités entro nous, et quant à mpi j'éfais bien sur qae vous n'auriez jamaia pn vous tromper en me jugeant - - et je suis bien heureuxde penaer qne vons étes en comunion de pensées et de sentimelifcs avec moif qite vous avez confiance en jxft>l. Je euis fter de vons arali* inspire* de la sympathie. Vos lettres aont inalutenant le plaish' qne je saia mieax goftteifs ce sont les seniès attaches par les-quelles mon àme se sent dólicieusement retenue à ees rivag.es cbarmants et éclairés par une douce Jumièro sur lesquels nous aurions pu dófler ensemble les vìclssitudes de la v?le, si celleset ne nous tvaient paa surf-pria en route.
lei orest bien triste : laissons le coté matóriel : rues déaertes dans . des villes mornes et appauvrles - - mais c'est sur tout triste a penser qu*un peuple illustre et ci vi lise vit depuis bientòt un demi siede en opposi* tion radicale avo e son gouvernement qui disparaltralt domain sans se-cousse camme un appareil de théatre, si son armée laissait le pays. Los governements sont anx prises avec bien des dlfflcultCs : jfèspère qu'ils ne puissent se tirep d'embarras sans profit pour nona, et pour vous. Tout à vous.
(-A'iU.0 GffBRBIJBRI.
XXXVI.
81 mure l'ululano.
J'atì'ive de Venise ...*.....,..... *
* ' > * * t * * r 4
Je suis alle chez M. Dlena, l'avocat, et en montani chez lui avec les paplers du prooès, je pensata a d'autres eBcaliers que je montai cet liìver avec des sentimelits tout diffórents et au bout desquels c'était vo-tre joyeuse rencpntre qui m'attendait, tum.Ua qu'ici c'est encore a vous que je pensala, tout ótonnévgi olingrin de devoir soumetti'e eros cbères espérances aux exigenees du prÓBent. Cet bomme bablle et intelll geni n'a pas eu le temps d'étudier a fond l'affaire, mais dans Ten-tretlen qu'il eut avec moi, il en jugea de la mème facon que mon frere, - Cela m'a falt plalsir, eàr : vola l'assurance de pouvoir sous peu. de temps nous rendre compie des chauces qui nous attendente Par* donnez-moi, dhòre itomin, mes hesitatlous. .)'ai. Hate d'en sortir, et je voudria pouvoir raclteter par des consolations auxqueiles vous lussiez trés aensible, les ehagrins et les ennuis que je vous al oauaés bien coni-tré mes proprea tntentions et mes souhalts leB plus chers,