Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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136
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3 Miimorie e Intiere
QUO je vola *Ìcf, appellent les bons psysans à la messe des Pàques. Je pense que nous devons défendre hardiment les droìts de la raison, de la pensée, da sentiraent libro cantre les emplètements de la rellgion ; mais celle-ci quelle qu'elle soifc, est une institutlou qui doit étre me* nagée par tQus ceux qui aiment l'hnmanité en dehors do l'esprit et des passione des partis ; car les religione remplacent houreusement bien des manques, bien des imperfeetions de toute civilisation rationnelle ! 11 J'attends aveo impatience, deus belles choses sur lesquellefi je compie ègalementj une lettre de vous, ma ehère amie, et les feuilles aux arbres. ~ Je vous dia adieu et au revc4r.: Bien des choeses chez vous.
Votre TStusKUisiai.
xsvii.
Ridono,, pftOjfflBtg ijffl.,,.
Ch ère Erama,
Vous me demandez de la poiitfque, e votre demando rtond a mes preoccupations de ces jours. Je n'ai nul engonement pour M. de Bi-smarck, mais je suis loia de le hai'r ou de le mésestimer. S'H no paratt pas trop scrupuleux quantaux moyeus, je me souviens que tous les grands prlnces et les grands ministres ne l'ont pas oté davantago, et que de juger les hommes publics d'après les règles de la loi morale cTest uno des opérations les plus difficlles et les plus delicates, auxquelles nous pouvons appliquor notre esprit, et il faut au moìus avoir une connaisance enti óre du milieu dans lequel ils agissant. n gépévul le succès les absout dovant les contemporaiusanssi bien que devaut l'histoire. Nous vivrons, j'ospère, assez pour absoudre ou comdanner M. do Bismarck d'après cotte règie babituelle de l'human ite* dans ces sortes do procès.
La depèolie du 24 mars m'a (alt une bonne Impresaion, et il me semble qu'elle ne dolt pas atre dósaréable a lire pour les Allemanda; Ce 'est plus seulement la petite querelle des Duchés, traitee au point de Tue des protoeolos, des tralfcés, du droit historJque, ni méme au point do vne de la monarchie prusaienne. M. Bismarck y a très habilement, très adroJtement et en mdme temps avec une ferme té lout-à-falt allemande, il y a foit entrar la questi on allemande lo ut enti ère en mettant en e videa ce par ce qui a'est passe* ilao'g cotte petite question entro la Prusse, l'Atrtriehe et la Conioderatlon germanici uè, la divergenco absolue et fatale des luterete politlques allemanda reprèsentós par la Prusse, aree les interéts de l'empire d'Autriche, et l'impuissance radicalo des aotres etats secomlaires. C'est le principe de la natlonalité qui iroure dans M de Bismarck un nouveau champlon, Et s'il nous semble un