Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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138
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JS Mmmi*ie à* lettere
nances morales. L'Europe est restde indifferente et ddaigaense vis-a-vis a une querelle indigne de i'ifitóressem, Tout le monde savait que le fond. de la question rftalt bien autremenfc grave et sérieux que ce qu'en disa-ient les eMncelleries de Berlin, de Vienne, de Dresde, de Mimi eh, de Stuttgart et celle de là toute-puissànte Diète de Francfort. Or M, de Bi-sniarck a en le courage de posar bien Jtanchemeut, bien clairemenfc la vraie question. Le droit ccr-it ayant 4te yìoìé par tout le monde, tonfete monde ayant lati l'expérience du pen de valeur des isfcitutions fe'déralés, -"tout botnme sensé et tout patriote doit voir aveeplaislr qu'on cherclie aillenrs nn nonveau principe d'ordre, d'autorité, de force nàtlonale. Nous autres Italiens nous avons le giugni ier avantage de n*a-voir'pas besoin de grandes déclarations depr-inoipes dansiès circonstan-ces actueltes. Tout le monde sari que nona voulons la Vénétie, que notis la voidons' ?t nom de la volontà populaire, de la so u varai neté na4-tionale, au noni da principe de la nationalité, dont nous n'exagòrons pas la valenr absolua, mais qui est le meilleur élément d'ordre, de progrès et de paix de l'epoque actuelle. La géographle, les races, l'histoire ont fait des peuplos qui ont le droit d'avoir une exlstence distincte corame autant de familles dans les ótats partieullers. Personne ne croit plus a rancien droit qui avalt fait des maisons prlricjères et des souverai-netés exlstantes quelque chose de sacrò*, d'mviolable en thdorie, sauf en pratiqné d'absoudre la ruse et la violence ora la force, et de legiferar sur lenrs resultata. Ainsi tout le monde sait nos principes, nos Intentions* On peut douter de nos forces, - on peut croire que nous ne serons ni assez habiles, ni assez courageux, ni assez sages pour ètre des alliés formi dables. Mais tout le monde sait qu'en nous aidant dans notre programmo national, on'nous aura en aide pour faire triompher hors de chez-uous les mSmes principes que nous dó'sirons Voir en oeuvre chez nous. Si on attaque r Aratri ohe, ou si l'Antri che attaque.laPrusse, - .nous serons certainement de la parfcio. Quant au tratte italo-prusslen je ne sais vraiment pas s'ilexiste, mais le langage de Blsmarck me le fait croire. Du reste c'est óvldent que si L'on ne commence pas le hostilltós dans qraeiques jonrs, la question allemande, la question italienne, la question des Hmites de la Franco, la question orientale etc. se tronveront pose'es toutes ensemble devant l'opinion publique enropdenne; et je erois que tous Ics gotrvernements voudrout les traiter par la diplomarle (pro-bablement dans un congrès) avant de s*òngager un peu aveuglement à les traiter a oonps de canon.
Onez nous les cboaes ne sont pas dans un dtat tròs brillant. Vous sa-vez que dans raon opinion les basards d'une guerre contre TAutrlohe etaient devenus une necessitò* de notre "situation politique et flimncière avant les complications dwMbiuw et elbimnes* Notre Chambre actuelle