Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <139>
immagine non disponibile

Carlo Qwn'ieri> onmga 139
--' .--
peu trop interesse pour ètre toat-à-fait intéressanti, il ne faut pas oublier que les prlncipes et les pragròs dans le monde poJlqu.e ne réus-sissent jamais à se faire jour qne lorsqn'ils ont tao uve à s'appuyer sur des forees et sur dea intéréts, Il me semole que riristoire de la réforme re ligi e use en est un ..exempie éclatant ,et qui n'est pas mal propos dans le monìont aetuel. Ce qne M. de Blsmarok dit dans sa dépéche de la Pologne, e'est beauooup plus serieUx que toutes les déclamaiious patrlotiques auxquelles nous sommes habitués sur la grande patrie allemande. Je croia que le dauger dont parie M. de Bismarck, soit réel, et ce ne serait pas seulement l'Ali e magne qui en-fieralt la viettnie, ce serait piotòt la cause de la civìlisation et de l'indèpendance européenne qui en serait atte iute cornine jadis par le partaga de la Pologne. A-t-on jamais proclamò plus haute-ment l'iniqui té du partage de la Pologne que ne le l'alt aajonrtf'nuL le ministre d'une des pnissances oompartageantes ì N'ost-eé pas très bardi et très grave de la part de M. de Bismarck d'avoir épousé moralement la cause de la Pologne vis-a-vis de l'Autriche et de la Russie?. 'G'ést :une pnrase qui donne a réfléehir dans un tei document, et en sortant de la boriche d'un ministre ansai puìssant et aussi entreprenunt que M. de Bi­smarck.
Aìnsi vollà qu'à propos de cotte petite querelle des Duchea, a propos d'une guerre qui apparemment blessa toutes les eonvenances, tous les traités, tous les principes, nous voilà. engagés sur le terrain des pii-cipes da droit public, des causes populaires. L'opinion publique ne se isjssera point tromper : elle saura gre a M. de Bismarck d'avoir ppclamé hantement une ambìtlon digne d'un grand état et qui doit pour réusslr faire appel anx intórets des peuples et aux forees du parti du progrès. On dit que e'est le parti féodal qui soutient M. de Bismarck. J'avo uè que j'ignore les secrets du ménage prussien. En tout cas 11 me semble évident qne le parti féodal qui veut noe Prusse puissante, soit au point de vne prassien un parti plus patriotique que celui qui dans les Cham­bre* fait une opposltion mesquine et impulsante. Au reste je vons le demando, peut on crai nd re sérieusement en Aliemagne que, si la mo-narchie prusstenne venali a s'ingrandir, cela pùt vous faire retrogradai' vera le féodalisme et les prlvltéges et les préjugés da bon vleux temps? Non. Ce serait la cause démooratique et libérale qui aurait le dessus avec la Prusse par la force des ohoses et la logique des principes matgré tonte apparénce contraire. Si je ne me trompe pas dans mes appréolationSf la dépècho: du 2é mars est une première bataille diploma-ttque gagnée par la Prusie. Évidemment sur le terrai a des traités, vls-à--vis du Danemark, la Prusse ausai bien que l'Autriche n'ont pas le bon droit pour eilea. Elias ont viole tante sorte de loia éerites et de conve-