Rassegna storica del Risorgimento

HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno <1915>   pagina <140>
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simples et afTeetionnés, autour de moi. Adieu, chère Emma. Bien des choe.es. a vati* mère, soeur, ' frères.
Votre DARLO GOARRIJHU*
XXXVIII.
Ghère Emma,
Je saie que malgré votre aff action pour moi vous ne - serez pas da tont fàcliée d'apprendre que j'ai obéi aux id.ées que je vons ai dcrltes dans ma dernière lettre de Palidauo. Je sais quo vons ne m'auriez pollai reconnu et en ne me reconnaissant pas vcms auriez peut-ètre eu de la pei ne à me garder deus votre coeur si j'étais reste* chez moi, lorsque entre en campagne cette armée dans berne Ile j'aì servi, et qui va se battre pour la cause, qui a éte* toujours la mienne depuls qua jvàl en des sentiments politiques. Mes sen cimenta pour vous, ma olière Emma, se eonfondent aveo mes sonvenirs et mes espérances patrlotiques; il me semole que en restant fidèle à celles-ci je resserre les liens, qui me rat tachent à vous, ma e nere Emma. J'ai conftance que vous pourrez accep-ter et égaler par votre noble carattere et par les forces de votre coeur ce que catte ópreuve peut avuir de pénible pour vous, et de difficile. Après cela je aerai à vous tout-à~fait sans autres conditlons que celles.que vous voudrez bien y mettre, Adieu, olière Emma. Je vons ombrasse les mains. Adieu, Je vous écrlrai sous peu. A vous.
CARLO GUBRRIBRI.
HXXIX.
RlOWjntìu, co"i inai IStlfi,
Ohère Madame Sephiìfe,
Avant, de quitter la campagne j'ai éjit .a-' 'MM- Emma pour lui an-noncer ma revolution de prendre servloe dans l'armée qui allait proba-blement se l'én-nir pour fai re face à la situatìon aotuelle, Je n'ai pas ancore reca de réponse a ma lettre, et je m'empresse aujourd'hui de rn'adressor à vons, olière amie, pour vous remerete? de votre bonne let tre. que j'ai trouvé'e avec infliilment de plaislr dans la dernière lettre de votre Alle. Les eVénements ont murene avec une vi tesse extraordinaire dépuis ces qualques jours et nona voilà bien près de cette guerre que j'ai solili ai Lea toulonrs, et qui est le seni soulagement possine aux roaux qui tra vali leu t notre jeune organisatlon politiqne, Pour nous c'est une veritable bonne fortune : car si dans ma convlctlon cViait une terrible necessita pour nous Bau ver que de nous jeter dans les hasnrda d'une guerre