Rassegna storica del Risorgimento
HOHENEMSER EMMA ; HOHENEMSER SOFIA
anno
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1915
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pagina
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144
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1*M MoJìioHe è Iutiere
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Mie quo tout cela soit un peti OJI ordre Le séjour palai Me dont DOUS avonsjoui ensemble dns ces lieux est bien diuerent de celui d'aujourd'hui. T- Uèpendant je ne tue défends nullemeut dn cliarine quo les souve nii's exercent sur mot Je uè erois pas qu'avant uu inois on puisse atre prèt lei pour prendre part a La guerre, il faui au moius ce temps polir donner de l'ensemble a coite masse confuse ò?hommes. -le suis très curieox de voir ce que Garibaldi 'saura faìre de nous. On parie de congrès mais vous on saurez quelque choso de plus quo nous maintenant, lorsque Vous aurea cette lettre. Il uè se passe pas de .jour que je D'aio pensò pluaioures Ibis à vous. Ne vous tourmentez paa inutilement soyez suro quo je vous alme blen tendrement et quo je suis tout à vous. Adieu. Bien des choses à votro famllle. Je suis dans le ì"r i*i;meni de vo-lbnMres, Capitarne.
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Cbère Emma,
Ne vous laissez pas effipayer par toutés les cbancos do co qui paui arrivar. Le désordre ici va diminuaat et il disparaftra bientdt. Le premier régimeu auquel j'appartiens, est le plus avance dans aon organisa-tion et il va ètre eu quBlques joitrs complètement habilló* arme. Son instruction mìlitaire sera faite en peu de temps, cor il y a dans ses rangs lieaucoup d'anciens soldato de Tarmée rógulière et d'anciens gari-buldiens qui ',-<. .dans les provinees du midi. Lo coionel qui nous com* mende est M. Corte un Uomme très lustrali, deputo au parlomont, qui
a été blessó* en Sìcile, un ancien elevo de. l'Accadèmie de Turin. Il y a parmi mes compagnone plusieurs officiers qui ont servi dans les rangs do l'arnieo* ipns ma compagnie f-al dea médeclns, des ingenieurs, dès avocato, des gens de lettres, des elegante de la società de Florence et de Miliio, enfln tout un mondo à pari qui fera soia devote. Cest très cu-
"rieux, je vous fassure et en campagne ce sera très amusant. On ne volt cela qu'une fois dans la vie et peut-ètre on n'a jamais vu rlen de pareil nulle pari. Il i'h pasès coraparaisou avec 1848, 1859, 1860 c'est un crescendo très msrquo de patriotisme. Je soia très occupa par les devolva do ma cliarge. Je dois m'occupar de beaucoup de détails qui 3out très loin de mes babitudes d'esprit. Je me lève à 4'/o tous lesjoiirs mais tout cela ne me fatigue pas beaucoup Je DO p.uas suivre au milieu de tout cela les mouvements journaiiers do la politique, qui eependant no peuvent pas avoir un grand interdi da-puis qa'on sait qup o'est a la guerre à décider ce qii'On ne peut .pas de-