Rassegna storica del Risorgimento
1849-1852 ; DUE SICILIE (REGNO DELLE) ; EMIGRAZIONE POLITICA ;
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1927
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308
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308 Eugenio Casanova
puissant en soi seule (sic), il y a eneo re un sentiment très vive (sic) de sym- phathie, d'estime, et d'affection particulière qui m'attaché à la Sicile. Je ne l'a (sic) vu que de loin passant à bord de la fregatte Mississippi une nuit par le détroit de Messine, mais je l'aime votre Sicile; et je
< crois que quand. les tonnerres de la Uberté éclateront en Europe, ils réveilleront un écho puissant en Sicile; méme il se peut bien que ce soit encore la Sicile, qui aura la gioire d'avoir fait gronder le pre- mier coup. Qui sait?
Aujourd'hui encore un pauvre exilé dépourvu des moyens, fort en rien qu'en ma volontà inébranlable, qui m'empéche de me courber sous le poids de mes malheurs, demain peut-ètre je pourrai aider ef- fectivement la Sicile et vous offrir à Vous, Patriots de la Sicile, ce
< qui vous manque pour rassurer les chances de la victoire.
Telle est la condì"tion du monde, et telles sont mes relationsi
Je ne dis pas que e'est certain, mais je dis que ca se peut bien*
Je voudrais donc ètre mis en rapport directe (sic) avec les patriots de la Sicile pour échanger nos vues, pour savoir si on veut de ma coo- pération, pour voir si ma coopération leur peutétre utile, et pour ensuite leur faire connaitre qu'est ce que je pense de leur pouvoir offrir.
Le colonel Tùrr m'a dìt que c'est par votre entremise que ces rapports confidentiels pourraient étre entamés.
* C'est à cet avis que je vous prie de vouloir bien attribuer ces lignes.
Vous en fairez part aux chefe de la partie nationale de la Si- die, si bon semblera; si non, vous brulerez ce billet. Et eux a leur tour ils sauront que faire pour entrer en rapports direets avec moi, si ils veulent m'honorer de leur confiance: si non, ils me fairont au moins la justice de regarder ces ouvertures comme une preuve de mon estime et de ma sympathie.
Salut et fraternité
L. KOSSUTH (busta): Monsieur
e Monsier Rosolino Pilo * Gènes - Piedimonte .
Mio caro Vincenzo,
Due parole per sentire la tua opinione sopra quanto vengo a scrìverti.
Per mezzo del colonnello Turr mi ebbi la lettera che ti com-