Rassegna storica del Risorgimento
TAPARELLI LUIGI
anno
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1927
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pagina
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387
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Lettere inedite del P. L. TaparelU D* Azeglio 387
que vous avez prise, aitisi que notre bonne amice, M. Rimediottì, à la quelle vous aurez la borite; d'en eommuniquer les exprtssions.
Quant ux dernières lignes de votre épanchement, oh que je vou-drais vous parler! une lettre est toujours morte; j'aime inietìx vous lais-ser devi ner mon eoeur, què de le delayer en encre. Ce qui est certain, ma chère Louise, c'est que nous sommes lei bas, pour mériter le Ciel, et qu'il n'y a que cette pensée qui puisse soulager solìdement nos peimes Je suis extrémement occupé; ainsi vous voudrez bien me pardonner mon laconisme. Veuillez-bien remercier raes deux neveux Villamarina de leur afFectueux souvenir, et des deux envois qui me soni; pavenus immédiateraent. On m'a dit que dans un mois je serai r:eadu: à Falerni e, mais j'én doute. Embrassez pour son onde la chère Rina, et venez à Naples me voir, puisque vous voilà si rapprochée de
Votre frère Lotris S. I. A Madame Af.me la Marquise Louise D'Azeglio itée de Maumary - Florence
IX
Ma bien chere soeur,
J'ai recu votre épanchement; mais M.Ue Tosi n' a point paru. Peut étre yiendra-t-elle avant de partir; peut-ètre l'a-t-on renvoyée sans fa-con, vii que le donticile du citoyen jésuite est par fbìs un peu trop in-violatile, lorsqu' il n' est pas attaqué à coups de pierre par le peuple sou-verain: et cette bonne demoiselle n'aura peut-étre pas employé ces ordonnances d'électricité viireuse. Enfin;,: ,craoiqtil en soit, ce qui est bien certain, c'est que jè .it'iài p la voir, et. -.q.iae j'en suis extrémement fàché, n'ayant pu avoir de vous nouvelles plus détaillées.
Celles que vous me donnez, ma chère soeur, seraient désolantes, si elles n' étaient assaisonnées de tant de résignation M de piété* votre dévotion à la 5. Vierge, surtout, m'a bien console. Non, cette bonne Mère, ne vous délaissera point; elle vous confirmera dans l'esprit de patience, que vous lui demandez: et y ajoutera encore un beau jour l'autre gràce que je lui deraande moi-méme avec un si vif interét pour vous, la gràce de...
Ohi voilà M.Ue Tosi: elle a pfì arriver jusqu'à moi; et J'ai été enchanté de la coniialtre; elle aliait partir pour Palerme, ainsi je n'ai