Rassegna storica del Risorgimento

ARCHIVI ; UNGHERIA ; CAVOUR, CAMILLO BENSO DI
anno <1928>   pagina <945>
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Autografi Cavouriani <W
qu'il vaut niieux que je u'en éemve pas directement a ]f'Empere,ir pour ne pas escila ;4f Miciuies funestes pour notre cause.
Je dois vous prevenir que le ministre de Russie ici est venti a diverses reprises m'engager de suspendre l'organisation de la 16-gion Hongroise se fondant sur l'effet que cette légion dèvadt pro­duce éu MLomagne. Le prince Gortchakoff a donne notre ministre a Pétersbourg un eonseil analogue. Enfin, le Prince de Tour d'Au-vergne ()' s'exprime dans un sens analogue. Il va nième jusqu dire que l'Enipereur ne la verrait pas de bon oeil. En présenee de ces fàìts, je crois que nous ferions bien de suspendre la publica-tion du decrèt elàfitP à la légion Hongroise signé depuis plusieurs jours. Le retard Uedoit pas empècher le General Klapka de conti-nuer à agir pour tacher d'amener ses compatriotes sous nos drapeaux. Il fàut commeneer par f-airey nous parlerons après.
Les priisonniers Hongrois doivent ètre au lort Castelasso où le General Klapka et ses subordònnés peuvent les interroger ìeiir aise.
Je regrette innniment l'indigne condiiit de quelques habitanfcs de Tortone, qui clierchent ù. profiter les circostances pour taire pàyer au dèlà de lèuf valeur les objets réclamés par des d6.éieis' francai S J'al ècrit au Gommissaire extra-ordinaire pour qu'il tacfaat de reprimer ces àbus. Mais le seul remède radicai est celti i des requisìtions. On pourrait l'employer dans un cas estrème.
A la guerre on ne saurait reprimer tous le abus. C'est aitisi que nous devons supporter avec patience la conduite peu régulière des Zouaves et d'autres corps venus d'Afri que, qui contraste de la manière avec celle de la majorité des régiments francais qui sont des modèles de discipline.
Recevez l'assurance de ma haute considératìon.
0. OAVOUB.
m.
II generale ungherese Antonio Vetter èra destinato al comando delle truppe da organizzarsi nel territorio serbo; e queste dovevano unirsi nella Croazia al corpo francese che sarebbe sbarcato a Fiu­me. Giacché l'agente di Kossuth, incaricato di preparare l'azione, si
(4;, Il ministro di Francia a Torino.