Rassegna storica del Risorgimento
PUCCIONI PIERO
anno
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1929
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pagina
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212
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il ìtòsorpimentó! italiano
Votre demando ne provali; pas no pas étue biea nccueillie. En deman: danfc a augmenter Jes npuvelles d'un Journal, vous augmentez in menje eonp sa publielfcé et son crédit. M. Pleé m'a difc ij est vrsi que- M Montanelli lenr tfcrarnissait parfois dea renBeignements sur la Toscane.
Mais puisque ces renseignements ne vous paraissent pas suffisants, fc <pie vous trouvea la Toscane lnu?arfaÌ,ten?enJt represeut.ée dans la correspon-dance du Siàcie, y en concine que, pour des raisons que je suppose, M.. Montanelli u'est pas et ne penfc pas Gtre iui-mème completeuient instrult. M. leé a biencomprjs qu'il s'agissait de votre part d'une correspondanee gulière, périodiyue efev cornplftte.rTafi botimi.-SUJ .votre compie desdéta41s, <jui i'ont satisfalli .elii iau de. iìi, e* vous stvez earte bianche pour écrire, aux conditions que voiei :
Le journal ne s'engage pas ù publier tu mtnsv les correspondances; duns chacune d'elles il tire les faits, qui lui paraissent les plus dignes d'ètre mentlounés et sigualés, eli i arri ve ainsi à donner une clironique, qui, sonk rieu perdre de son fruii, eadre avee la pince dont le journal dispose pour chaque artlele. O'esfc uu Italien, M, de Franquis, qui est chargé pour l'Italie de ce travail de (Jrage et d' arrangement.
Par une iornmlité de pure étiquette, les correspundants étrangers ont besoin d'ètre eautionnés par un noni présent à Paris, .l'ai donne le mieu. celui de mes ainis, et celul de M. Montanelli, qui vous. con natfc eli que votis m'ave désigné vous-inéiue.
Volli, Monsieur; votre* tratte; Éè sUls persuade que vous pouvez, en l'acceptani, rendre Ce précieux servìces a une causer, <p3ìf n' a besoin que d* ètre eonnue, pour couquérir toùt le monde à elle. .
Il est convenu que vous uTadaesseresi vox correspondances, puisqu' adres-sées aa Directeur du Siik-te, elles pourraient éveiller les. soupgons de l'Argus Klorentrn.. .Te ne suis nullement comproniettant pour vous; et pour nitìh' eompte, le pia qui ponrrnit ni' atàiver., .si j'étaìs ;eómpronii8 au-s; yéux- de votre poi ice, serait, que me présentant guelque jour Florence, elle ne me <Ufc; passe votre cbendn! J'avoue que Ite coup me serait fori senslble. Mais je n* y croia pas. *
Dons fcoqs leu QOB, et s'tl ne s'agissait que de trouver une antee adresse. on la trouverult alsément.
Aflieu. MonsletrTi reéftvp V expressiou de nius senWmenis de consldération et d'amitié, et cappelesMuoi : iq. souvenir de eeux, que je voudrafa jjonvoir OPE*eJer- .mes arnls.
P [hllis] (Ih
ilj ADALBERTO PITJLIS, avvocato, giornalista francese, appartenne al nu mero esiguo del liberal! che sostennero apertaoientVìja causa italiana presso