Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno
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1915
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pagina
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511
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Lettere, di un ufficiale piemontese dal campo. 11
cito austriaco. Grandissime sono le speranze concepite per la costituzione ai nostri avamposti di un certo numero di disertori: *.. si cette émigration parvient à s'opérer partenti dans Varmèe Àutricìmnne en Italie, elle lui enlèverait la meiUeure parUe de ses troupe. D'un autre coté les règiments italiens Imre soni plus à cìiarge qu'utUes, puisqu'on n'ose jamais le employer de eravate qu'ils ne toument leurs armes conire les Autrièhiensf et on est force de les lenir enferm.es soit dans Verone, soit dans Montone. Quand on hasarde quelque patrouille de soldats italiens on est sur M le*t voir filer armes et bagages à nos premiere avantpostes. Cette urmée si formidaòle est donc en pleine dissolution, et tout me fait croire gite la guerre ne puisse durer longtemps... Quando Peschiera sta per arrendersi, dopo averci descritte le precarie condizioni in cui gli Austriaci si trovano, continua : Ajoute à tout cela une nouvelle revolution à Vienne et je domande commentane faible armée Gomme celle de Badetzky petit songer à prolonger une inutile dèfenseM y a des opUmistes qui pensent que nous n'aurons plus un coit>pì de fusti à tire*. Je ne suiti pas tout à fati de Mt avis, mais je croia que nous n'aurons phts grande chose à faire (lett. XXVI e XX XI). Né basta, che nella lettera più sopra citata, del 29 maggio, aggiunge: Les nouvelles d'Àllemagne sont toujours plus mauvaises pour eux... Je ne serais pas étonné à l'heure qu'il est la réptibli-que ne f8,t proclamée là-bas, En ce cas à qui Radeizky obèirait-il ? ConsenMrait-il à recevoir des ordres d'un gouvernement rèpubUcain t Et un tei gouvernement ne proclameraif-il pas immèdiatement V in" dépendance de V Italie ? / /
Un'altra illusione di cui si pascevano, se non forse i capi, certo gli ufficiali in sottordine come il Radicati, era quella dell'esiguità delle forze di cui si credeva potesse disporre il nemico, illusione che contribuiva a far ritenere anche più sicura la vittoria finale. Qualche cenno ne abbiamo visto in alcune delle lefr tere già citate, né sarebbe difficile rintracciarne altri numerosi ; ma troppo ci dilungheremmo in tale ricerca, mentre ben sappiamo come in realtà le cose stessero diversamente, e come facilmente favoriti dalle inesplicabili lentenze del nostro esercito, gli aiuti potessero discendere in Italia agli Austriaci.1 Ma un po' alla volta
le illusioni cadono : come il comando piemontese vien meno alla
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V. Memorie ài vai ufficiale piemonieee, giìì citato,