Rassegna storica del Risorgimento

RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno <1915>   pagina <520>
immagine non disponibile

520 AcMm Corbèlli
Oes derniòres houras ont été moina pénibles pour moi, grana à toì, ma bien aimée. Enfin nous voilà en roate et s*U plaira Dieu uous referona bìentòt ce mème chemln pour revenir et ramener la paix et la tranquil­li té. Demain nons serena a Casal où nos camarades sont dejà, mais oà nous ne resterons ps longtemps...
IT.
tu-fio W L'àvrle I848t.
Enfin depuls Trino voilà le premier moment de repos, ma chère bien aimée. Nous avons mene une vie de che vai et nos chevatix une vie de chien. Nous avons l'honnenr d'avolr Monseigneur le Due de Savole à no-tre tòte, qui nous fait aller sans trévo ni repos.
Dimanche 27 nous arrivons à Casal, dans l'espoir de nous y reposer un couple de jours au moins. En arrlvant on nous fait faire un tas de visites ìnutiles. J'ai a peine le temps de dtner et le solr Tordre arriva de partir dans la nuit. Nous allons a Lomello sur la route de Mortara, moi avec mon bataillon on me fait arréter a Mede, où, pour dire la vé-rité, nous trouvions si bien que nous aurlons voulu y demeurer quelques jours. Mais pas du tout, pendant que nous étions à table ebez notre ge-nereux et magnifique hòte M.r Ciamberi, voilà une dépèche qui m' or-donne de me mettre en marche pour re.joindre les autres à Lomello. Nous arrivons à Graveiona à midi. Le Roi arriva et une heure après nous faisons notre entrée a Pavia.1 Au milieu de l'étourdissant vacamo qu'on faisait autour de nous, je ne pouvais me dérober à un sentiment triste. Qu'avons nous fait pour exciter tant d'enthousiasme ì Et si nous sommes repoussés plus tard? (ce qui n'est pas vraisemblable mais non improbable). Quel autre accueil nous attendra au retour ? Mais laissons de coté les réflexions sur l'avenir et parlons du présent qui est certai-nement bien sédulsant ! Aucune expression ne pourrait rendre le coup
non potè arrivare se non ai primi d'aprile ; 3 Il reggimento Aosta cavalleria, comandato dal generale Castelborgo... Giunto a Piadena questo reggimento venne sostituito da quello di Genova cavalleria ; 40 Quattro battaglioni di ber­saglieri, una frazione, del genio e tre batterie d'artiglieria, che, tallito il tenta­tivo del 13 aprile contro Peschiera, vennero comandate dal maggiore Alfonso La Mannara. Infine ambulanze, intendenza, eco. ecc. >. In Memorie ed ovverva-zioni {tutta guerra dell'indipendenza d'Italia nel 1848 raccolte da un ufficiale piemoi*-tcaet Torino, EL Fantini e 0., 1849, s'afferma ohe quando la divisione del Duca di Savoia si mosse contava 7805 uomini e 607 cavalli.
1 Quanto alla marcia compiuta dall'intera divisione, vedi Relazioni e rap­porti tutta campagna del 1848 nell'Alta Italia, raccolte dal Comando del corpo di Stato Maggiore, Ufficio storico. Voi. I, Boma, Lab. Tip. del Comando del Corpo di Stato Maggiore, 1908. Relazione Vittorio Emanuele di Savoia, p. 321.