Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno
<
1915
>
pagina
<
525
>
Lettere di mfc ufficiale piemontese del campo 525'
dron de (ìènes cavatene pour aller occuper un passage fori suspect. On me recoommandd de me blen garder, de veiller les armes à la main, de me retrancher, enfln de prendre toutes les mesures d'urgenee en cas d'attaque. Les paysans de Tendrolt (Vizzòlano, une mauvaise bourgade de cinq on six maisons sur le Chiese) m'assurent que les Croates sont toot près. Je prends les plus belles dispositions, exoellement seconde par le capitarne de i'escadron Uggiero et ses braves offloiers, Roraagnano, VBSCO, Grimaldi et deus autres que je ne con naia pas. Nous pasaons la journée et la nuli à attendre ces bienheureux Croates. Pas plus de Croates que dans ma poche ! Après avo ir fait le pled de grue pendant douze heures autour d'un grand féu nous allona rejoindre nos corps respectifs on pen penauds.1 Cet escadron de Gfines brulait de se trouver en pre-sence de l'ennemi pour prendre sa reyanche d'un coup de main, dont nn offieier dn regiment, Morelli, avait été vietime la velile. Se trouvant détaché avec une vingtaine d*hommes dans une ferme, tra hi par les paysans, il fufc surpris par un parti très-fort d'houlans et de Tyroliens qui lai enlevèrent plusieurs hommes et plusieurs ehevaux, et lui méme ne dot son salut qu'à la vitesse de son cheval. Nous voìià dono en route pour Medole, où nous ayons passe la nnit. Ce matin nous sommes venus ici pour entendre la messe et nous reposer pour demain, car, dit-on, la journée sera chaude. Si cet ennemi, cependant, a été insalsissable pour nous jusqu'a prése ni, il n'en a pas été également pour le reste de l'Armée. Il y a déjà eu plusieurs affaires d'avantpostes où toujours l*avantage nous est reste, blen qu'avec des forces inférieures à celles de l'ennemi. Le plus beau succòs a été celui de hier à quelques lìeues d'iei. LTennemi fort de 2500 ou 3000 hommes, a vanta défendre le passage da Mincio en faisant sauter nn pont. Il fut yivement repoussé et mis en fnite par un bataillon da 9èuie de la Rei ne, le bataillon de Real Navi (fort petit comme tu sais), une compagnie de Bersaglieri et une batterie.2 Cette petite troupe s'est battue comme des lions. Les Bersaglieri surtout se sont converta de gioire en enlevant un canon a ce cri de hurrh dont on se moquait tant
i V. Relazione Vittorio Emanuele di Savoia, p. 321 e segg, La sorpresa degli avamposti fatta dal nemico a Marcarla, come pure false notizie del suo avvicinamento furono eausa di parecchi aliarmi, e gli ordini e contrordini del quar-tier generale principale occasionarono marcie e contromarcie ; le quali non ebbero altro risultato che l'occupazione di Gazzoido dai due battaglioni cacciatori guardie e da mezza batteria a cavallo >.
a II fatto d'armi a cui si allude è quello di Goito dell18 aprile. In CBIAA op, cit.j c'è al solito, uno spostamento di data : aprile 6-7, Fiesso, Castiglione delle Stiviere. Fresa di Goito per parte del I Corpo d'Armata, comandato dal generale Bava. V. anche: M. DKGM ALBERTI, op. cit.} lett. VIH ove O. E. La-marmora, dando altri particolari, accenna solo ai bersaglieri e al corpo Beai Navi, non alle altre milizie di cui il R.