Rassegna storica del Risorgimento

RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno <1915>   pagina <529>
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Lettere di un ufficiala piemontete dal campo -29
faut pas se faire illusion là dessus. Ce ne serait stórne pas à désirer pjut nous, On déblatère déjà assez contro les pauvres Gardes, et si jamais nous rentrassions dans nos foyers sans avo ir brulé une cartouche, il n'y auratt pas assez de bouffonnerie contro nous. Cela n'est pas a craindre du reste, car notre general de divisioa se ronge d'impatience et il ne tar­derà pas a obtenir de son pére de nous conduire à l'ennemi. Je te ré-pond qu'une foia là nous taperona ferme Mais courage et trois foia cou­rage, ma bien aimée. Nous avons déjà pris nos arrangements avec Via-lardi et tea frè rea :l s'ìl y aura maihenr, vous saurez toat immediate-ment et directement par nous. Si je suis blessé et que je puisse écrire, j'écrirai toujonrs quelques lignes et tu pourras venir me soigner; SÌ je ne le puis pas, tu le sauras tout de suite et tu pourras également partir. Si je suis mort tu en seras immédlatement prévenue et on te renverra ma montre et les aatres objets que j'ai sur mei. Il font parler de tout cela à sang frofd, car nous en avons tous besoin. Dans mes prochaines lettres je t'on verrai mes dernières disposi tions. Mais tu es si sainte et si piouse, si remplie de vertus, ma bien almée, que le boa Diea ne yondra pas t'envoyer cette croix à porter, que du reste je suis sur tu porterais avec courage et résignation pour l'amour de ces deux beauz anges que la Providence nous a donne. Ma sante est parfaite. Mes mani de téte ont disparu ; je mango et je dors coznme à vingt ans, et mon humeur est anssi belle que ma sante. Si parfois une pensée triste se glisse dans mon esprit c'est à cause de toi et de mes enfants adorés. Mais la Providence y pourvoira ì 1
XI.
'Le 14 avrai éB, Volta.
L'affaire de Peschiera a manqué. Nous avons lance nn millier de boulets dans la place qui n'ont détruit que trois canons. Le Roi s'est toujonrs tenu dans les endroits les plus exposés. Il a envoyé sommer le commandant de se rendre ; mais celui-ci a très bien répondu qu'il tien-drait jusqu'à son dernier homme. Ainsi le Roi est revenu ce matin à Volta assez de mauvaise humour. L'ennemi nous a envoyé deux ou trois
1 II. Vialardi era il marito d'una sorella di sua moglie. Dei fratelli della con­tessa di Marraorito, conti Galli della Loggia, ohe troveremo con onore ricor­dati anche altrove e furono sette e tutti ufficiali dell'esercito, si distinsero par­ticolarmente il conte Ettore, ohe ebbe la medaglia d'argento alla battaglia di Santa Lucia nel '48; il conte Alessandro, tenente in Piemonte Reale, ohe me­ritò due medaglie d'argento, l'ima nei '48 alla Sforzesca, l'altra nel '59; e l'ul­timo, il conte Gaetano, decorato della Croce di Savoia all'assalto di San Mar­tino nel '59.