Rassegna storica del Risorgimento

RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno <1915>   pagina <535>
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FétìWtifiì (U mi ufficiato piemontese dal òanvpo 535
positiona inexpugnables.1 Mais notre chef l'Etat Major n'a paa era de-voir donner a ce fait mémorable toute rimportance qu'il meritai t sons tous les rappoi'ts. Voua aurez lu le bulietln da general de Salasco. Tout le monde, deputa le Due de Savoie jusqu'au dernìer souslieutenant a pro­testò et proteste contre le ton froid et sec de ce malheureux bulletin, qui est faìt pour abafsser le moral des troupes...a Nous n'avons encore aucun ordre de départ et le Due pense que nous resterons ici encore quelques jours. Meno male. Le pare de siège était déjà à Crémone le 2 et il ne tarderà pas à è tre devant Peschiera, qui se rendra infailliblement aux premiers coups.8 Alors nous pourrons opérer plas librement sur Verone. Quant à Mantoue il n'y a que la faim qui puisse nous la livrer. Napoléon, lui raéme, n'a pas pu en venir à bout autrement. Et cette faim les tourmente dójà passablement, de sorte que eette affaire là n'irà pas loin non plus. Reste Verone. Là il y aura du fen et du sang, mais avec nos hraves troupes le résultat n'est pas dou-teuj. Apròs cela il resterà peu de choses a faire, à moins qu'un gros renfort de troupes ennemies pouvant arri ver de l'intérieur, ne veuille tenter de tenir la campagne, mais je ne le crois pas. Entiu, pourvu que cette bénédiction de Pio Nono nous continue ses bons effets, nous aurons raison de tout.
XXI.
7 mai, do Li Guastali.
Un mot en toute nate, ma bien aimee, car nous allons encore par­tir à l'instant. L'affaire de hier4 a étó malheureusement très meutrière. Nous avons perdu en tout entre morts et blessés à peu près un millier d'horames.4 Colli ainé, Alphonae Balbis, Del Carretto d'artillerie, le colonel
1 II Duca di Savoia nella sua .Relazione non accenna affatto né alle perdite, né al nomerò di combattenti a Pastrengo. Taluno, contrariamente a quanto mole il R., ritiene superiore il numero degli Italiani a quello dei nemici, come il Pinelli, che li fa salire a 24 000 contro 11000 Austriaci, e il Guerrini, ohe dice: Nel piano per l'attacco di Pastrengo é stabilito che i nostri vadano con tre colonne moventi da Santa Giustina, da Sandrà e da Colà, a tentare le forti posizioni del nemico: le Guardie devono rimanere a Santa Giustina per rincalzo della colonna di destra e per protezione dell'ala esposta a probabili offese venienti da Verona. Sono, in tatto, 13 500 Italiani che vanno ad assal­tare 7000 Austriaci. V. D. GUKRIUNI, La brigata granatieri guardie di Sardegna.
* V. altre lagnanze in M. LY.au AUIKRTI, op. ci/.., lett. XXVI. U tanto biasi­mato bollettino su Pastrengo apparve il 8 maggio 1848 in 11 Risorgimento, gior­nale quotidiano, n. 106.
* L. CIIULA, op. cit.t maggio 2-8-4.
* La battaglia di Santa Lucia. V. -Relazione Vittorio Emanuele di Savoia.
* V. notizie più parWeatari sol numero dei ferM ff dei morti in M. LY.au ALBERTI, op. cit., iettr XXIX e XXX.