Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
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1915
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542
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64:2 AdimU OorbeM
dult son effet. Des hussards en armes et bagages et chevaux sont dejà venus se rendre à nos avantpostes, annoncant qae bon nombre de lears compagnons erralent dans les environs pour arriver au méme but. On parie d'un bataillon entler bongrois qui se serait également consti tué Il parait que notre gouvernement se chargeralt de les transférer dans le tir patrie. Par quel moyen je Pignoro. Le fait est que si cette emigra-tion parvient às'opérer partout dans l'armée Autricblenne en Italie, elle lui enlèveralt la meilleure parti e de ses troupes. D'un autre coté les régmients italiens leurs sont plus à ebarge qu'utiles, puisqu'on n*ose jamais les employer de crainte qu*ils ne tournent leurs armes contre les Autri-chiens, et on est force de les tenir enfermés soit dans Verone, soit dans Mantoue. Quant on basarde quelque patrouille de soldats Italiens on est sur de les voir filer armes et bagages à nos premiers avantpostes. Cette armée si formidable est dono en pleine dissolation, et tout me fait croire que la guerre ne puisse durer longtemps. Bile sera meurtrière, cela je le crols, puree qne les dóbris de cette armée se battront avec le courage du désespoir. Mais cela ne saurait étre long. Que Dieu me continue sa sai nte protection encore quelque temps, et je suis sur que nous pourrons eh n ter ensemble le Te Deum final. . *
XXVII.
Le IT mai 1848, Palawwl.
Je recois a l'instant ta lette dn 14, en méme temps que le numero da Risorgimento y qui contient mon arti eie sur le pauvre Caccia, Je suis tout stupéfait des reproches que tu m'adresses sur le prétendu mystèro que je fai fait de cela. J'en ai si peti fait mystère que je l'ai lu tout le mond avant de l'envoyer à Camillo Cavour.1
1 Esportiamo integralmente la lettera in questione, da 11 Risori/imenio anno I, Torino, lunedi 15 maggio 1848.
Soinmnampugua, Il maggio 1848. Mio cariasi MG antico,
, iEra le poche ma sensibili perdite che ebbe a soffrire il nostro esercito nella giornata del 6 maggio, una delle più dolorose e più profondamente sentite fd quella del colonnello del 5 reggimento di fanteria, il Cav. Ottavio Caccia di Bornentino. Tutti gli ufficiali dell'esercito che ebbero la sorte di conoscerlo, e quelli in i specie del reggimento O-uardie, ove ha servito per ben trentanni, ti diranno meco qaal egregio capo e quale ottimo amico abbiamo tutti perduto. A me che fui testimonio della sua sventura, a me ohe per 25 anni lo ebbi amico di cuore, e che in sola compagnia d' un mio collega ne ho accompagnato al. l'ultima sua dimora la spoglia mortale, siami concesso di rendere un umile omaggio alla cara memoria di quel valoroso la cui morte ha tolto all'esercite uno dei suoi più valenti capi, ed allo Stato uno de' suoi migliori cittadini.