Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno
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1915
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pagina
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546
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i** Achille OorhelU
d'un titre perdii la confiance de l'armóe ... B et S....l surtout de-
vraient étre éloignés, car leur présence inquiète : cela serait dójà un titre suflìsant. On dit maintenant que fonde Heetor arrive avec un corps de 10 000 lombarda de toutes armes. C'est un bruit et rien de plus. Il n*est pourtant pas invraissemblable; quant à l'envoi de troupes danaio Veneto li n'est pas encore question. Il parait du reste par les bulletins que Durando et Ferrari font parfaitement la guerre de ce coté là et que l'ennemi y trouve forte mai Ile à partir. Les débouchés du Tyrol sont très--bien défendus par les corps des Yolontaires et la position de l'ennemi devient de jour en jour plus próeaire.2 Devant Manto uè les Toscana con-tinuent à se faire beaucoup d'honneur, Peschiera est aux abois. On ne tire plus qu'à de très longs intervalle, ce qui laisse plus de facilito* à noe batteriea de bien calculer leurs coups, qui tous portent bien et juste. Ajoute à tout cela une nouvelle revolution à Vienne et je domande com-ment une faible armée comme celle de Radetzky peut songer à prolon-ger une inutile dófense. Il y a des optimistes qui pensent que nous n'au-rons plus un coup de fusil à tirer. Je ne suis pas tout à fait de cet avis, mais je crois que nous n'aurons plus grande ebose è faire. Radetzky est, dit-on, tombe en en Canee.3 A quatre vingt ans passés cela est permiar pauvre vìeux. Qu'ils a'en aillent de bonne gràoe et nous serons les meil-leurs amia du monde. Quand je suis parti il y a deux moìs, je n'aurais pas cru que le 26 mal je t'aurais écrit cela!
XXXII.
Le 27 inai 1848, PaluSKOlo.
Je ne pense pas que la garnison de Peschiera soit destinée à ètra paasée à fil d'epée. Hier ils ont dójà obtenu du Roi un armistice de 24 heu-res, ce qui à été blamé pour tout le monde, car si on eut tenu ferme a esiger la reddition immediate sans conditions, peut-étre voyant r impossi bQité de tenir encore longtemps, auraient ils cède tout simplement. Le Roi est trop chevaleresque. Cela était bon il y a cent ans, du tempa où Anglais et Francais, au moment d'enganger l'action, s'écri vaienti A vous, messteurs, s'il vous plait ! Mais à préaent cela n'est plus de sai-aon et on fait asaaut de canon et non de politesse. Figure toi que le Roi, voyant que la place ne répondait plus à nos coups, au iieu de proflter
* I Generali Bava e Salasco,
2 La D'Azeglio luvboe,, i> let. 86, proprio in data 26 maggio, scrive : * CPesfe etonnant qu'avec autant de forees il ne viennent pas attaquer nos assiégeants . E se lo spiega solo colla poca fiducia nei reggimenti italiani di Verona e negli
Ungheresi.
3 V. GOSTANZA D'AssicaMo, 8òuvmira, ecc., letti. 86.