Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
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1915
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Achille OrbólU
a bombardar; des nouvelles batteries ont èté a.joutées aux anciennes, la bréche va étre entamóe et on ne parie de reddition.
11 faat avoner que voi là an fter gouverneur,1 qni a droit aux plus grands ógards. pependanton ne croit généralement pas qn'il ialsseraar-river lea choses à cette terrible estremiti d'un assaut. Sì les soldato en-trent par la bréche il y aura furieuaement du earnage. Si on pouvait éviter cela, on la dévraìt faire à tout prii; surtout qne ces pauvres gente n'en peavent rien. On entend le canon et la fusillade aussi du coté de Mantoue.- Je ne saia pas ce qu' ila peuvent vouioir faire, car leurs for-ces dlminnent tous les jours. En tout à Verone il n*y a pas plus de 15 à 18 mllles hommes disponibles, et nona en avons plus de 50 milles en ligne. S'ils aortent en nombre et qu'ila veuillent nou8 tourner dn coté de Mantoue, il n'en écbappera pas un seni. Ainsi on eat curfeox, mais pas inquieta du tout. Lea nouvelles d'Allemagne aont toujoura pina mau-vaises pour eux. L'Empéreur eat toujoura dans le Tyrol et 11 ne fait pas mine de vouioir retourner de ai tòt à Vienne. Je ne serais pas étonné à l'heure qu'il eat la république ne fùt proclama* là-bas. En ce cas a qui Radetzky obeìrait-il? Conaentirait-il à recevoir dea ordres d'un gou-vernement républicain ? Et tm tei gouvernament ne proclamerai t il pas immédiatemant l'indépendance de l'Italie ? Toutes les chanees sont pour nona.
XXXV.
Le 31 inai lS. Villaggio.
Hier, un moia juate après l'affaire de Pastrengo, nous avons eu an combat très meurtrier à Goito. L'ennemi est, sorti en force de Mantoue pour tenter de dóìivrer Peschiera, mai8 il a èie vigoureuaement repoussé, et nous somme.-? restés maftrea des positions.3 Pendant que nona nous t>at-
l II tenente generale Batta, ohe, sebben vecchio e infermo, suscitò l'ammirazione de) nemico col suo contegno costantemente fiero.
* Le cannonate e fucilate che a' udivano erano verso Garbatone e Montanara, dove ai difendevano eroicamente Toscani. 0. E. Lamarmora, in lett. XL, vuole che la sortita fatta da Verona fosse con forze dal 10 ai 12 mila nomini ; in tal caso sarebbe inverosimile ohe le milizie ivi concentrate non superassero le 15 0 16 mila come crede il E. : il comandante non avrebbe osato sguarnire in modo tale la città.
3 Per maggiori particolari v. Relazione Vittorio Emanuele di Savoia e VAutobiografia di -un veterano del DBUU BOCCA, Oapo VI, p. 311-212. Questi cosi chiude il suo racconto : Trovandomi io dietro ai granatieri... mosso dalla necessità di affrettare l'azione, lanciai a pieni polmoni l'ordine di carica: Battaglione Marmorito, battaglione La Bo vere, avanti, alla baionetta ! E sabito i nostri belli e baoni granatieri a precipitarsi con ano slancio e un ardore insuperabili. Mentre vedevo gli Austriaci allontanarsi e portarsi verso il nostro centro, ve-