Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno
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1915
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557
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Lettere ili wi> ufficiatepiemontese dal vampo 557
XLVin.
2 ii-.,M. 1848, au ohainp yreu ile toili.
L'ennemi est toujours à nos trousses, mais il n'ose noas attaqaer, car noas sommes en force, et noas le possonone d'impartance. Il s'em-pare de quelques tratoards mala de s et voilà toat. Hier M.r Abercromby est vena a Codogno trouver le Roi et est reparti aussltót pour le quar-tier general ennemi.1 Je crois que la conelusion de la paix n'est pas oioi-gnee. Du reste noas ne sommes ni battus ni abattus et noas ne deman-derions pas mieux que de nous battre encore, pour les rosser comme toujours.2 Adieu, cher amour, que le bon Dieu voas donne à tous conrage et patience; quant à nous, nous n'en manqnons pas.
XL1X.
Le 8 aoft'fc 1898, Vìgevano.
Nous voi ci enfìn stìù nostril Que le bon Dieu en solt mille fois bèni ! Je nTai pas le eoorage de te dire par quelles yicissitudes noas avans passés pour arri ver jusqu'ici. Ce sera plus tard et à coear froid le sajet de longs entretiens. Maintenant la gaòrre est elle flnie ì Voilà la grande questi on. Personne ne veat plus la faire excepté le Roi. Mais avec quoi veut-il la continuer ? Aveo une arando décimóe, extenuóe, sans habits, sana souliera, presque sans armes, j'ose dire, tellement elles sonti su mauvais état. Soldats démoralisés, officiers móeontents, généraax fa-tigués et à bout de ressources, les populations con tre nous, enfio tous les élóments contraires. Nous nous sommes battus toute une journée aux portes de Milan. Accablés par le nombre nous nous sommes retirés dans la ville. La foudre da ciel faisant choras aveo colle des hommes éclatait sur noe tòtes. C'ótalt épouvantable. Notre pauvre Carlin Gazzella et le brave Avogadro ont été emportés par le méme boulet a la première bar-ricade.8 Malgré la fusillade, la mitrallle et la foudre celeste, la retralte s'est opérée avec assez d'ordre. Mais ne parlons pas de nos pertes ; elles
venne il y a troie jours pour none tromper amòrement none cornine les aatres. Oomment une celle dóeepfcion a-b-elle pu ainsi se propager ?lly avaib hier soir par contro grande 8te l'hotel Metternich. Vae vlctis, va clone oommeucer pone nous? Dal earieggio inedito già cibato.
> Sir Balph Abercromby, ministro d'Inghilterra presso il re di Sardegna.
t Bono concordi le testimonianze ohe il moral e delle truppe fosse, nonostante la sconfitta e la ritirata, elevato. V. COSTANZA D'Associo, ojp. ci/-., lofct. n. 92; e H. Dsour Awmm, op. HL, letb. LXXI di 0. 33. Lamarmora.
3 V. DELIBA UOCOÀ, op. ciL, Gap. TU, p. 240.