Rassegna storica del Risorgimento
RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
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1915
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563
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Lettore di un ufficiale piemontese dal campo 563
marche deputa neuf heures jusqu'à ciuq heures et demie du soir pour faire dix misérables mllles. Ausai les hommes sont arrivés éreintés. .
Je ne sais rien de ce qu'on fera demain. Les nouvelles des l'ennemi sont toutes contradictoires. Les uus diseut qu'il veut foreer le poni de Buffatore et prendre l'offensive. Les autres qu'il se retire. Des autres encore qu'on ne se hattra pas. Il n'y aura probablement rien de tout cela; mais qui vivrà verrà
Nous n'avons rien de rien et on meurt de faim. Voiià un joli debut, et nous sommes encore chez nous ! Les soldats sont pourvus, et c'est l'es-sentìel. Quant aux officiers, ils se soutiendront avec de la Mayue.
LVI.
31 miLus 1S48, Bn otiamp de bataille à deus millee lo MortMru.
Nous voici en Datatile. L'ennemi est très-près de nous. Il a fait la folle de foreer le passage du Tessin à Vigevano ou Pavie et il y a cent contro nn à parie)' qu'il est coupé. La Marmare assure qu'il est dans le sac. Mona l'attendons ici de pied ferme, bien préparós et assez nomhreux. Hier le Roi avec le general en chef et lènr division ont passe le Tessin a Buffatore sans coup ferir. Tout nous promet le succés, si cependant cela est la volonté de Oìeu. Si non qu'il en soit selon son saint vouloir. JBier nous avons bivouaqué aux portes de Novare
Il est maintenant quatre heures et demie de l'après midi.
Encore une heure et demie de jour; s'ils ne pareissent pas la féte sere pour demain. .... Quelle étrange idée quo de s'entretirer entre breves gens faites pour s'entendre et étre bons amisi Que la vo-1 onte de Dieu s'accomplisse 1 ! !
LVJI.
32 unirà 1849) Du blvouac do Grandmo pcca Hovara.
Le bon Dieu n'a pas voulu bénir nos armes. Tu aurea sans doute appris à l'heure qu'il est la prise de Mortara, la fu ite des ndtres, et la dispersigli d'une partle de l'armée 1 Vollà la fin de la pièce, et telle qu'on croyait généralement inévitahle. Pas tuoi, cependant, qui ai espéré et cru jusqu'au dernier moment au succés. L'ennemi est maitre de tonte la Lomelllna jusq'au pont de Valenza, et il aura peut-étre passe le Po a cotte heure, et alors rien ne l'arrdtera plus jusq'à. Alexandria et à Tnrin. Tout est dono perdu, sans pouvoir du moins ajouter comme Francois 1' fon l'honneurt oar colui de l'armée Piémontaise est détrult par la condulte de la pluspart des troupes qui se sont trouvées hier à