Rassegna storica del Risorgimento

RADICATI DI MARMORITO AUGUSTO ; GUERRA 1848-1849
anno <1915>   pagina <565>
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Iatture di un ufficiale piemontese dal campo 5'6
mère et sa soeur i Son pére i'a vu : c'est une grande eonsolation. L'eri-nemi occupe tout le pays jusqu' a la Sesia. Je voas serre trois mille foia sur mon coeur... J*ai dormi dans un sillon avec un demi pied de nelge sur le corps, et sans manteau, car il voyage avec ma volture. Je me porte comme a vingt ansi !
Lrx.
Le 2d man 3849. Gatttaw.
Je t'écris de chez le cure, ou nous dinons. Nous allons partir à sii heures pour Baronzo, demain a Santhià, mereredi a Chivasso et jeudi à *à !1 Et la balada est termi uée. Le Eoi a conclu Parmistice et nous ap­pello ainsi que la hrigade de Savoie auprès de lui à Turln. Il nous l'a dit hier lui mème. Tu peux tMramaginer quels cris, quels vivats! Nos soldats étaient ivres de joie. Les cris n'ont pas eu besoin d'ètre com-mandés cette fois. La nouvelle de la mort da pauvre onde Hector se con­firme malneureusement, Boyl Perrico me l*a assuré ce matin. Quel ter-rifole malheur! Il a eu La tè te traverse par une balle de fusil. Les pri-sonniers étant échangés, j'espère enfin ravoir mes soldats. Quant a la volture, cheval et eflfets, il faudra en falre le sacri lìce. Ce que je re­grette le plus c'est le portefeuille, où il y avait mes módailles, decora-tions etc. Gela ne se remplace plus , . . .
Ton fl'ère Hector se porte a merveille ainsi que toutes nos connaissauces. Quant a moi je ne me possedè pas da joie, comme tu peux bien croire. Ce qu'il adviendra de moi dans une diminution nécessaire de Tarmóe je n'en sais rien, mais en tous cas je aerai avec les miens, c'est tout ce que je désire . , ip -. - .
doveva poi satire ai più alti gradi delia gerarchia militare e servire il suo paese come ambasciatore e ministro degli esteri.