Rassegna storica del Risorgimento
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1930
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642
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642 II Risorgimento Italiano
ivndn la posinoti désespórée, et falle a des coudltions tei les que les puiti-saces neutres se fussent interdit d'en proposer de pareilles, lear semate un abnndon plus inescusable qe T'tndigne Iraité de pumpo-Fonnio. Yenistf trahle, l'Autrlclie fotftiìiée et c-onsacrèe par stmi tótrodnqiutii: dans une Ì dération, dont la présldence- est offerte IIU pape, le lendemuin du earaage de Pérouse; le si tenue, plus qu'équivoq.ue, gardé sur l'avente de la Toscana des Duchés et dea Légations aimentèes et goulevees de longue inala; tpufc cela, ea préseuee des proineases faites a la face de l'Europe 61 publique-inenfc et si netteuient, iie petit s'expliquer pour enx que par des eonsidé-ratlons d'intèrèt personnel, uuxquellea Us ne sont pas dìsposés h accorder le pas sur In dignità et les luterete de la France. Volta le sentiment des patriotes purs; auquel vient s'ajouter rirrltatlon d'nvoir eté trompés dans le concours voloatatre, qu'ils ont prète au gouvernenient, en vue d'un but manqué aujourd'hul.
Il n'y a qae un parti qui soli satisfait et qui alt droit de ètrei c'est le parti royallste et nltramontaiu. La joie insultante du journal runlvera donne à penser. là Ile Imprime a la paix de Villafranca un cachet, qui ré-pugne profondémeut a la France. JBJc, comnìe'11 entre dans ce trlomphe au-tant d'Ironie que de eontentenjenfe; cornine l'intention de toufc ce tapage de la part du rédacteur clèrica! est autant épigrammatìque que Teconnalssante. Il faut croire que le gouvernerhent ne peui l'enipècner, jgnlsqu'il le tolere-Ce qui se degagé de toufe cela, c'est une ardente aympatble pour la malfoeu-reuse Italie; c'est une compassion aans bornes pour les nouveUes souf-frances qui semblent devoti' assalLltr ce beau pays, qu'il ne tenait qu'a, nous d'émanclper; c'est la iGouseleuce qp'a la France qv'après tant d'ef-forts vafllainent acceptés par nous, il y avalt nutre chose à faire que ce qui
vient d'ètre fait.
Pbills.
Paris, 22 Juitfet 1859, Al medesimo.
Moti cher ami,
Je vous demande pardon do tetfltd tnvolontalre que cette lettre éprouve et qui vous éfeonuera, puisque, par celle que fai recue de vous ce matto, je vol8 que vous l'espèrie aujourdTuti moine, Mais auparvaot je tennis k connaltré la llgne de confluite nouvelle, que les événements commandent, et à vous en averttr.