Rassegna storica del Risorgimento

anno <1930>   pagina <686>
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Il ftiwrgim.mto Multano
e suo collega nel guidar rhnpnW sii varcare I limiti del territorio nostra e: gettarsi nel Romano, intanto ili Garibaldi non si sa, nulla. Ohi io vuole-sbarcato a TerraolaMt ;il a Còruelo. e cfnesfultlina è la Torsione più acere-illijii.a. Pare che sia suo Intendimento scendere per gli Abruzzi e sollevare il Regno:,di Napoli.. Che Dio l'aiuti !
N. 72.
A P. Bueeiouft,
Paris, Mal m
Camme vous le pensez blen, la grande affaire du jour est le départ de­Garibaldi et de sa petite armée pour la Sleile.. Lea clrconstanees plus ow moina romanésques,. efc en realità fort mal eonnnes, de ce départ, affrayent les eonvetsations de eette partie du public, qui volt dans les événements un* speetaele et qui y chercbe avant tout un amusement...
Au point de vue du Plemonii il ne laisse paa (jne embarras de plus d'un genre que la protestatlon du representant Napolltain a Turln destine déja assez clairement.: H est vrai que 1e cabinet Plemontala sut garder une-actitude excéllente; et (pie par ses eJforfcs personnels autant que par la dé-fense falte h la Socìeté du miìlion de fusils d'avneer aucunè isomine au general. Il semble ne pouvoir étre sériesement sonjigonné d'une cooperation> direetè a la tentati ve de Garibaldi...
L'opinion de l'Angleterre est counue. Les dépeehes de Lord EUiot, les propos pubblica de Lord Patoierston, la ctu/loBité équivoque, aux yeux do­la Court de Naples, de l'escadrei anglalse entre les Deus Siciles, sont le-témoigiiages certatns de l'ini patience avec laqueUe l'Angleterre tollère l'exi-stence de ce gouyernement dégradant...
Le gouvemement fra.iiea.is sera saus doute le plus susceptible, Ces re-solutions prises h ses portes, sans son assentiment. à son insù, ne peuvent étre du gout du cabinet de Paris. Il y a là quelques chose de brusque, d'inat-tendu, de révolutionnairl? qui risque de déranger ses plana... Il est d'ail-Iéurs Irapossible de crotre le gouvemement imperiai Insenslble a une coincl-denee, dont M. de Cavour a blen senti là portée, c'est dire au faìt qu*une-absence de Garibaldi, et grace à la dlstraction causée à l'attention publique-par la Stelle, l'opposttion a utraite la cesslon de Nice. qui menagait de deve­nir si vive, par l'influence du general nlzzard, et l'aigreur de certains autres députés est devenu en flésorxnals fort impulssant, pulsqu'il lui manque son. chef natureì, et les yeux sont tournés' aflleurs.
PMUS.