Rassegna storica del Risorgimento
MARONCELLI PIERO
anno
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1915
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pagina
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649
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Briciole Maroncellicme
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bords de la Loire, je vous prouverai, j'espère, que Paffection peut me rendre prolixe. Adieu. Au revoir, j'espère .*
Je pense bien souvent à vous et à votare bonue compagne, mon cher M.r Maroncelli così la stessa Olimpia scriveva il 19 settembre :* pardonnez-moi la liberto amicale de mon début: 0 m'est impossible de vous appeller Monsieur tout court, et de me maintenir à votre égard dans le cercle étroit et mesquin d'une froide politesse. Je viens de lire à vos amis un article que je veux faire insérer dans Le Journal des femmes: ils en sont satisfaits : je pense que vous le serez aussi quand vous le connaìtrez. Puisse mon aèle porter d'heureux fruits ! 3 Je joins à cette lettre quelques stan-ees. qui m'ont été inspirées par le sentiment de vos infortunes : elles ne sont q'un écho poétique de Péloquence patriotique qui bourdonne à mes oreìUes depuis que j'ai Pavantage de eonnaitre vous et vos braves compagnons d'exil. Toutes les stroplies heureseument ne vous sont pas applicables: vous avez rencontré l'amie au doux regard, qui doit embellir votre vie, et vous avez prouvó que le proscrit pouvait encore aimer... Soyez heureux tous deux ! e'est un voeu qui s'échappe souvent de mon coeurj et faites en sorte, je vous prie, qu'il se trouve dans la case du sentiment une petite place vide, que je puisse occuper sans géner pérsonne.
'Sei suoi versi4 la buona Olimpia sospirava, piangeva e pregava così :
Il va partir, ce fila de l'Italie, cet illustro captif, cet enfant du nialheur; il va, pauvre et content, utiliser sa vie loin dn pays fatai, cÉ régno la terreor.
Il espérait que le sol de la Franco, fécond pour l'infortirne et riclie. de pitie, ferait eroltre pour luì dea fruita en abondanffè*..,- qu'il pourrait de ses maux oublier la moitié.
1 Nella letti, del padre, eit. nella nota preced.
* Nella lett. del padre, già oit.
3 Questo articolo di Olimpia -Sfthe fu realmente pubblicato, nel suddetto giornale aveva per Iacopo di aprire una sottoscrizione a aept ouvrages che S. MaronoeUi lasciando Parigi, aveva promesso di pubblicare (cfr. lett. 11 ott. 1838 di M. de Villiora al M. ; I, 125): il ohe poi non avvenne.
* Si conservano manoscritti (è l'autografo) nel M. lì. F. ; hanno pej; * tolo: Stame* mtr Ut départ ilo. M.r MavonoeUi pour Ut nouveau, monde.