Rassegna storica del Risorgimento

NAPOLEONE I ; MANZI TITO ; MARIA LUIGIA D'ASBURGO DUCHESA DI PA
anno <1931>   pagina <659>
immagine non disponibile

Je vBW(le M urna lettera M u>poeom 659
presente-t'iaiifi seùle la posslbillté d'un danger suffissrafr? Le bfttiment qui l'au-itàp . son bord ne pourraitol pas ètte, englouti par les fiòts?
Mais des dangers plus pressante eueore, :.et: -aifinnnent plus possìbles me* nacent ce testament dans l?èndroit où 11' se trouye. Qu'on -ne me fasse pas un -crime de rues suppositions* mon imaginatiòn se proniène sur des ipossiìbUMés que ma raison et mon coelp-désavouent égalemenfc Bonaparte vient a. inourir. Let premier qui saisìra ses papier* ou au moitìs qui en aura la posslbillté, des qu'il en aura Tenvie, dtesfc M. Lowe, cela va sans dire. Or M. Lowe sert son gouvernenjent ; on sera donc stìr de M. Lqwe autant qu'on peut et-'pn doit Tètre d'un goprernemeut quelconque et de celuì de la Grande Brettagne sur-tonfi, n.s'aglt d'argenil et d'argent place en Angléterre pour la plus grande partie. et pas sur la bauque, mais conflé a des particuliers. Le gouvernement anglais a tout dépensé pour ì'entretien du prissonnier. Quelle ralson puis-sante pour saisir et ne pas rendrSg-
Màis est-on stìr d'aUieUrs des intéhtlons, des projets de tous ceus qTTau moment du décès de Bonaparte se trouveraient autour de son ilt? quelqu'un dJentre eux connait dé;jà peut-etre l'exlstence de cette pièce intéressante. Si elle venait, a ètre enlevée par exemple dans ce moment de eonfusion, rlen de plus aìsé. (Mui qui en serart deyenu le maitre aurait a cholslr pour faire sa fortune entre les Bourbons, l'Angléterre et S>. M. ì'Bmpereur. Quelles données avons nous pour ètre sùrs que ce dernier serait préféré?
Ma foi, aucune.- Mais il y aurait aussi une autre chance plus possibile eneore à craindrei É'accord enttè l'éseanioteur, le dépositaire ménie du te­stament, en cas que- Bonaparte le eonfìe dans ses derniers moments a quel­qu'un des ses amis, et celud de l'argent?
Tontes ces craintes sont raisonnables, attenda que tous ces dWgerS S'OHIIÌ possMes. Quel moyen pour les écarter? Un seul, celui de multiplier en de mains sures les originarne autograpbes du méme testament. La perte ou la sup-pression d'éxeniplaire n'entrainant plus dans ce cas la destruction absolue de tous* l'accident et la trahison seraient désormads sans efCet. Voilà donc ce qu'il m'a para de devoir suggèrer qu'on devrait proposer a Bonaparte eti . que fi cette benre-el est peut étre déjà falt, si tant est qu'il alt trouvé raison-nable et agrée ce projet. Te saurai la réponse; et elle est assez intéressante pour déslrer de la nonna!tre. Te la saurai donc si pourtant les détails que je vlens de confier V. A. ne seront pas fcr alias, je ne dis par des indiscrétions qui sont ìmpossibJes, mais par des démarches de précaution qu'on croirait nécessaires, et qui seraient peut-ètre inutiles. La réponse de St. Hélètìe yiendra ; nous connaftrons la personne qu'en Amérique ou en Europe sera la déposltaire de ces autres eopies autograpbes du testament de Bonaparte; Mais qu'on me lalsse taire et surtout qu'on alt dans tout ce que Je dis une