Rassegna storica del Risorgimento
NAPOLEONE I ; MANZI TITO ; MARIA LUIGIA D'ASBURGO DUCHESA DI PA
anno
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1931
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pagina
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660
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66o
Piottfo Pud rotti
eonfianee entlère, uvenglg,. Je ne saurais servir; qfu'ft. ee prjjc, ei Je n*en vent pas d'autres qnand il s'agit de fótte le Men que je rote fcoujours là où 11 ii'est mal de persoune, -cornine .dans ce casfjlO).
Si on est bten, aise Favoir tra iiuoyen* sui* de parvenir .ìusqu'à Si. Iléìène jfc t'insu de jbpitì; ile monde.: je ne dis pas pour s'eu servir, mais pnur Gfre
L;) In -una lattei:, di Manzi Bulina scritta un anno ... mezzo dopo del memoilalfo. che qui si esamina, cioè.il 18 dicembre 1021. mando in seguitò, alla morte di Napoleone si stavano agitando le corti d'Europa per interpretare ed applicare le- sue disposizioni d'ultima volontà, e Hie si riferisce ad una richiestacene, egli ebbe dal generale- stesso d'informarlo anzitutto su quanto fosse a sua conoscenza nei riguardi <li questo importante affare e di riprendere in pari tempo I raparti gito da lui avuti coi napoleonldl ma sopratutto col Dr. O' Meara, pi gli fa sapere di essersi messo da qualche tempo' ffi relazione col nuovo reduce da S. Elenn, il Dr. An-tonmarehi: da ,tig pprese>fCosJ. il nome degli esecutori testamentari come pure la notizia, elie al testamento vi erauo aggiunti dei codicilli. In questa lettera egli riferisce pure alcune notizie di carattere retrospettivo, le quali gettano un pò* di luce sii quanto è ptinift contenuto nel suo memoriale del 1,maggio 1820 circa il testamento tene egM cube a- sno tempo dal Dr. O' Meara) e sul consigli da lui dati allora sulle precauzioni da prendere per impedire il suo smarrimento, e prosegue : Mais si cette supposition si vraieem-< blable est vraie qU'est-il donc devenu ce testament que M. 0' Meara a vu pluaiers fois sur la table de la chambre à. coucher de Napoléon, pile à l'in- star d'une lettre, cachete en tire et traverse par un ruban vert qui en croi-asaii n quattre l'enveloppe, en haut de la quelle B. avait trace de sa propre sv main mon testament et plus en bas a Sa Ma jesté l'Empereur d'Autriche? qu'est-il devenu je repéte, ce testament? Ma fois je n'en sais rien. Se pour- ralt-il que M. O' Meara nous cut falt des eontes là-Hlessus. Tout est possl-ble, mon general, mais quant à moì je n'aurais aucune bonne ralson pour appuyer ce soupeon. 11 est à remarquer en outre que cette circostance d'a- votr B. adressé son testament Si l'Empereur est d'une telle nature qu'il faut effectivement l'avoir vu pour la repéter et qoìque elle fut très naturelle, r dans la positlone de B. de m'ettre sona la protectlotì- 'de l'Empereur, l'éxé* cufclon de ses volontés dernières,- cgfcte circonstance je rj.Ète n'est pas telle à se présenter facilement à la pensée d'un menteur. Lorsque M. O' Meara u me parla la' première fois de ce testament et que, je lui observai tous les lift aques aux quels cette pièce importante a cdté de M. Lowe me paressait exposée, et que je lui indlquais de proposi à B. d'en envoyer une copie a.u> tographe h son ffére en Amérlque, ou fi sa mòre en Europe pour en assurer l'éxecntlon d'une manière indubitablèj il me parut si naturellement, je veux .ÉPe nana affecilon 1 't vlvemeut frappe -.de mes observation, et il goura teiilpnieut la précaufcion que Jj im'étais permis de lui suggerèi* ue dea ce mfime jour rédigea la note a envoyer fi. St. Hélèiie et qu'il m'éerlvalt ensulte d'avoir elTedlvement eavoyée et rélatlvement au contenu de la quelle il éut SOJns six ÌJJÓIS après de me prevenir qiu 1M reponse de B. était arrlvée a esclusive de tout ce qu'on lui avatt auggei*ér soit par rapport au dèplace-rnent projétté dea 8 niilllona de Paris à Londrea, aolt rélatlvement A Ben- voi d'une copie de son testament aux pcraonnes déslgnées, Ioutes ses :i:e-marqnefi prisca snrtout dans leurs. ensemble ne permèttent pas de douter a que :te testament 4tait atiressé a r.Autx'lehB et que s'il n'éxtete plus sona la