Rassegna storica del Risorgimento
1848 ; FRANCIA ; MISLEY ENRICO
anno
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1932
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pagina
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297
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J tefiSMo' aoiafe t Modena 25J7'
N. 3.
ùorÀÌk'Pùnftenie' furìgim ad Enrico Miatou*
~iwM, te 10 octobre '48.
An inonieut 'n'ì è tùj ekiate bler, la personne dont je vous al parie-vint mifteìioìrtpe.,- feoat ce qu'clleffiie dite des -aisposlttons aòelles de notre-gouvernement, -ètiaffc -sì oppose k tous les aetes préeedants de ces homìnes, que j'bésrltals a cròire. 11 trie propesa de m'eri assurer par rnol-merae. News sortirne ensemble pour voir le Ministrò: menzionile dona ses ouverture,., et apxès notre-course là. me fut hnpossible de: idoutfeg;
>f passala aree mon nouvei ami chea Lamartine> quo je tronvaì tout à. fait clangè et qujf me dlt nettement : Je sals mleux que." vous ce qu'oa veut-LiìftEurta Ma >XamÉle y est., .ha prétendne datermination de Gli. Albert n'est un'un jeu: ne vous y laissez pas prènde. Je rarretal tout court, en lui disant: Le vote de assemblée samedl dernier (8) me semole avoijr changé vos idées- Commenti: Vous wove votre retour au pouvoir possible par le vote qui a lalssé Oavnignac et sòn ministere dans une grande minorate sur la questioni de la nomination dn présidenc de la république; et contane la majpffté pour (?) l'oidi du jour lundi dernier (9) s'est prouom'eé contre rMterventiOn promise-dans. votre manifeste, vous semblez vous préparer h marener aree eette faible ma jorlté. Mais non: je veuz toujours rindépendance de l'Italie: - En soupeonnant la slncérité de Cb. Albè*t?'SMis sals... Sol, lui dis-je, ''interrompariti èncóre vous. saveia ee que vous savess; mais au moìns vons ne sauresB pas ce que je veniais vous dire; avec la confiance que m'inspirale vótre-dernier entretien . Il parut étònné et contrarie de mes paroles et m'eugagea à ui'espliqut.'r, mais je in'étais leve et je ini dis : .Te regrette de laisser icì ics espérancea que J'y avais trouvées il y a un mois. Je ne reviendrai j,as les. y recberclUir. J'alme qualque ebose de plus stable. En m'accompagnant à; traverà deus sal'les, 11 me dit que je le comprenals mal et qu'il fallait S'espli-quer ; je réppndft que je n'avais pas ite temps et nona sorttmes. Mon eompa-gtion, qui n'avait pas dit un mot* ml'eprinia tonte sa surprbje de la manière-dont je feraitals ooa gronda bommes.
Nous non rendtoies de là :cne Je vlcomte de l'Espine, rue de Lille,, pour lui rendre compie de la visite au mlnistère. En apprenant les disposìtions dn ministere, le prender mouvement de mon noble ami étalt de partir pour Turinf dans le bnt d'iostrnjre le voi de ces dlapositions et de le presser de faire sur Je ebanip les aebafcs d'armes et les levéès que le mtnistere propose comme
(8) T ottobre 1848. (0> 2 ottobre 1848.