Rassegna storica del Risorgimento
OLDOFREDI-TADINI ERCOLE ; PALLAVICINO TRIVULZIO GIORGIO GUIDO
anno
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1933
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pagina
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411
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heitere éi Q, fiafflattimm'Triìvufefo ad un emigrato lomlìWQ) M
La Marchesa Amia Pallavicino alla Contessa Maria Oldofceài, Chère Amie
J'ai une faveur a vous denjander j vous étes si benne c]ue vous ne me tot réfuserez sùrenient pas. J'ai laissé chea la Msise Solaio, jàvaut inón depart de Turin, une caissé contennute des effeta de toilette, .l'ai ebargé M.nie d'Adda (2), ainsl que M.me Còlla Corderò, de me renivoyer a Aik par Bona-foux, mais, cornine je vous que pi l'ime ni Ture ne viennent à boat d'exe-cuter ma commlssion. ainsl je m'adresse a vous, chere Madame, en von* prlant, de vouielr tolèn vous efl. oecuper. Ayez l'obbligance de montrer a la M.ise Solare, ou à son honune d'ajfàlres?. ce billet pour qufon puisse vous taire conslgner, sans aUcune difflculté, la causse en question. J'ai rémis a M.me d'Adda une lettre pour M.ine Solare, mais ne sais pas si elle a été consignée. Je viens d'eutendre que M.me d'Adda est partie pour Milan, voilà la raison pouqnoi olle ne a'est pas oceupée de me commlssion. NoUs comptone partir pour Genève flans lee pémiers jours d'Octobre, mais si la calsse n'ar-rive pas jusqu'à cotte epoque nous serong eontraints de refcarder notte de-parte,, ce qui me serait fort desargréable.
Jè suis bien ttise 'd'avOir OppriS par la lettre de Mr. d'Oldofredi que vou* allez tous bien. et que vous area réuni auprès de vous tonta vos chers en-fants. Pardonnez moi f'eumiì que je vous donne et croyéz ft tonte nion amitié..
Votre Anne.
Mon Mari vous offre ses hommages respeotueux et dlt choses le: plus . amlcales au vOtre, duquel il voudrait -savOlc si le Prol 3p>e Castro est eheore e. Genes et Mr. Ancona ù Turin. Mr.. Bianebi-Giovihl doit en ette informe. Eappellez-moi au souvenir de Mane votre mère, dltes lescboses les plus polle a. Mr. d'Oldofredi et embrassez pour moi l'almable Julie et vos charmant enfants.
Aix-Ies-Bains en Savole le 29 sept. 1840.
Ercole mio. t'abbraccio e ti prego di trasmettermi tuttoclò che fu scritto negli anni 184 e 40 relativamente alle abbonita azioni commesse dagli Austriaci nella nostra Penisola. Andando in Francia, vorrei oomporae uni libro, da stamparsi a Parigi. Oggi ho chiesto l'emigrazione (3). Addio. Fino-ai 0 d'ottobre, puoi scrivermi a Aix-les-bnls, più tardi scrivimi a Ginevra o-a Parigi.
(2) Forse la march, Mariqnita d'Adda-Foleò che tonno un frequentato salotto in Milano.
(3) Quanto al libro, non no fooo più natta. Ricevuto, noi il decreto di emigra zìònfi) nel gonna io "50 domanda la cittadinanza Harda; il doeretó, relativo gli era rimaaao a Parigi il 6 apr. 'SO.