Rassegna storica del Risorgimento

LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno <1933>   pagina <599>
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LafayUèfttgMelmo Pepe 0 l'Italia 599
heea lost tu the wake of a steamboat on my way from Tennessor to Kentuky. I much wisii to know what has beeu dono In Bngland respecttng the nioriu-xnent, and whether my reques't to be adniitted as a susbcrlber bas beeu or may yet be granted.
Permit me, dear Sir, to refer you to my friend Mx. King, plenip. mlnlster fcom Ì. TÉ. ,'S; o? bis son whom I have requested to eonvey this letter and Jilndly attend to its contenta.
I bave the bonour to be with the highest regaxd and sincere attachment
your Lafayctto. </. B. Oilchrist L. L, Doctor - Oliargcs Btrelr Pteoadilly - London*
I XIII,
Lagrange, 8 janyier 1820.
Vold le moment, mon cher gémerai, où vous deveas revenir à Loudres; je vais moi mènie à Paris avec ma famille ponr deux à troie moia de l'hivèr, et je voudrais pouvoir me flatteu de l'espérance de vons y voir: mais nous somnies destine l'un. et l'autre, atee nn grand désir de nous embraaser, 0. nous en tenir ìi. une correspondance épiatolaire. Heureux ponrtant de penser que notre excellent ami nfest plus dans le gouffire de la tyrannie! Dites lui mille tendresses pour moi, et donnez moi de vos nouvelles. J'aurais blen voulu que mes connaissances anglaises pussent lui etre de quelque utOlté: mais nous avons les niemes, et les deux hommes de ce pays à qui j'aurais le mieux alme de l'adresser sont à Paris-: Lord Holland, et le due de Bedford. Je les verrai ces jourssci et j'espére ne pas tarder à recevoir une lettre de vons. J'avais pensé que l'avènement au trOne de votre Oompagnon Constl-tutionnel ferali des changements un sort des patriotes Napolitaim. .Tusqiiì'à presene ils sont presque impereeplàbles. La mori, de l'empereur Alexandre doli; en apparter dans la sltuatlon generale de l'Europe. Les gonvernements sol disant ebrétlens qui disposent d'elle seront tous fiétris par la posterité pour leur conduite envers les Greca dorai; il est si facile d'arréter le massacra et d'assurer la liberté. J'ai en, depuis mon retour, des nouvelles de mes deus tìlles d'adoptlon. Vons n'avez pas besoin de chercher plus loin la sollicitude amicale qui trouva moien de par venir a notre ami. Les journaux prétendent que les cabinets de Londres et des Tulleries prennent quelques mesnres di-plomatiqnes pour mette* un terme a la conduite barbare et honteuse qui a cu Ileo jusqu'a présent a. i'égard des m'alheureux Greca. Oe seralt le caa ide dire, vaut mieux: tard que jamais: mala d'autres journaux sont moina