Rassegna storica del Risorgimento
LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
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1933
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Aldo Romano
satisfaisanfcs à l'égard, et dana tous les eas comment cette lnterventlon -ralt elle modlflée? Le connu donne Dea de confiance dans rinconnu. Adienv mon eber general, reeevez mes blen cordiales amitiés
Lafayette,
XIV.
Paris, 3 mai 1828.
SI j'ai été longtemps, mon cher general, à vous reudre compte de votre* commission, c'est parce que je soubaitafs la faire le mleux posslble et cine tenant à causer de cette affaire avec M. de la Ferronays chèa lui, quelques contretemps ont retardé notre conversatioD. Je snis blen persuade que al votre arrivée lei ne dépendait que dn ministre et mSrae dn mlniatère aetnei,-elle ne souffrirait pas la plus légère difficuiité. Mais vous connaissez le ca-ractére de rambassaudeur de Naples. Il ne se bornerait pas à traiter cet incident mlnisteriellement, ce qui pourraìt produire des désagréments ponr-vous ménie. Certes il est étrange qu'il en soit ainsl lorsque le Boyal complice de vos nobles et patriotiques efforts est sur le trOne de Naples; mais, n'est il pas lui meme soumis a des influeuces moins bonorables que uè Taurait été rinfluence de ses compatiotes? J'ai lieu de croire qu'ici on verralt avec* plaislr cesser les proscriptious napolltaines et vous jugez blen que je ne parie pas seulement de l'opinioni natlonale qui a toujours été avec vous. Mais le-résultat de ma conversation a été le ceraseti, d'ajourner votre projet de voyage. Il serait posslble de prendre l'affaire en plainte publique de ce q'un étranger.. et un bomme tei que vous éprouve des obstacles au projet de visitèr la France,. cai- il n'esiste pas d'aUetu "bill dans ce pays lei : mais outre qu'il faudrait cet égard votre autorìsatìon expresse, vous préférez peut ètte attendre quel-que temps. Vous savez, mon cher general, combieni je serais heureux, en toufr. tenips et de tonte manière, de réclamer vos droits et de vous recevoir lei et' a. Lagrange. J'aime à penser que je n'attendral pas longtemps cette satisfactio*. et je ne vous renouvelle mes cordiales amitiés.
Lafayette,
(Au general Pepe, à Londres).