Rassegna storica del Risorgimento

LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno <1933>   pagina <603>
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Lafayeibe, Guglielmo Pepe e l'Italia 603
Nous avons lei depuis quelques jours une dame napolltaine que vous deve connal tre, du moina vous connait-elle, pareeque èlle a pour vous la plus nf-fectueuse admiratlon. Cesi donna Cecilia de Luna de Folliero, et qui se trouve liée avec deux de mes amis francate, C'est l'aùteur de vera qui furènt pu­bi les au moment de Pinsurrectkra de Naples, et d'un ouvroge sur l'educatlon des fenunes dont elle fot reinerclée par votre parleiuent. Elle est trés aima-ble, benne, et liberale.
Point de nouvelles encore de uotre cber Pisa: j'ai porle de lui dans ma dernlére lettre an Commodore Hodgers, commandant Pescadre des Etats Unls dans la Mediterranée et qui doit ette aujonrd'toiil dans l'Archlpel. None sau-rons par l'un ou par l'antre si eette lettre d'introductlon lui a été remise. .T'espére d'apprendre aussl quelqne chose de lui par le cernite Pulii tellène de Marsellles. Vous anrez lroinr6 plus di'ìntréfc pour eette eause dans le con* tlneat que vous me monde en avoir obscrvé dernièrement en Anglétexxe. Il yen a bcaucoup icl; mais le généreux senti ment du penple est contrarle par les calculs froids, égoistes on malveillants de leurs gouvemements.
xvin. I
Lagrange, 26 decembre 1826.
Depuis qne je n'ai en le plaisir de vous écrire, moni cher general, il est arrivé un grand malheur dans notre famille. J'ai perdn mon excellent gendre Lasteyrie aprés deus mois d'une cruelle maladie. J'ai ensuite conduit à Pa­ris la veuve et ses quatre enifants. Des scenes d'affliction, mes regrets per-sonnels, et des soins résultant de certe deploratele circonstance, ont douleu-rensement employó mon temps. Nous sommes revenus ici et nous y resteront jusqu'au 10 janvier.
Je connaissais déja le frére de M. Ugony, qne j*al en la satìsfaction de rencontrer chez -M. de Tracy et de recevoir ehez mol. J'eu épronverais une bien grande à faine la connaissance personnelilfi Wfito celai qui m'a porte votre lettre et h proflter de son sejour à Paris de cet frtvgc. IfQns- nous se-rions deja vns à Lagrange sans les nflligeants détails que je viens de vous donner* Gè qn'il a l'alt et souffert pour la cause de la liberile et de votre. pa­trie auralt sufi! pour me ffitli? isòubaitM ìes occasione de lui tómolgner ma consldération et mon intfiret: votre amitjé pour lui ne peut qn'angmenter le désir.
Il est fort etrange qne nòns nrayons ni l'un ni Pautre dea nouvelles de notre brave et cher anni. J?én ai demandò fi tout ce que j'ai vu de Greca,